Mais que faire si la couleur d'origine ne convient pas à l'usage qu'on veut en faire ?
Eh bien la réponse humaine est toujours la même : dominer la nature, l'obliger à changer par tous les moyens et surtout les plus atroces, les plus douloureux si possible à infliger, pour en faire ce qu'on veut, au lieu d'apprendre à vivre avec ce qu'elle nous propose...
Oh voyons, 'Tsuki, tu exagères, franchement... Il a l'air de super bien le vivre, son tapirage, cet Ara... (lève sourcil et avise les plumes de son archange)
Atta, j'ai une grenouille, et maintenant j'ai la technique... On va essayer sur toi, pour voir, si ça fait mal ou pas. Eh attends ! Où tu vas, comme ça, à tire-d'ailes ?! C'est juste une expérience... Je suis sûre que tu n'auras même pas mal ! Reviens ! (gnarkgnarkgnark...)
Manifestation anti-PMA : Des dizaines de millers de personnes ont défilé à Paris
OPPOSITIONLe projet de loi bioéthique doit être examiné par le Sénat mardi
20 Minutes avec AFP
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À Paris, le 19 janvier 2020. — CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP
Des dizaines de milliers d’opposants à l’ouverture de la PMA à toutes les femmes, 26.000 selon un comptage du cabinet Occurrence, 41.000 selon la police, ont défilé dimanche à
Paris.
Une semaine après l’adoption du projet de loi par le Sénat
en commission, qui n’a pas remis en cause l’essentiel du texte déjà
voté par l’Assemblée nationale, un collectif de 22 associations, dont la
Manif pour tous,
avait appelé à se rassembler dimanche sous la bannière « Marchons
Enfants ! ». Mardi, le projet de loi sera examiné par l’ensemble du
Sénat.
« Des orphelins de père »
Une foule rouge et verte a commencé à défiler vers 13h45 depuis le
pont de l’Alma et en direction de la place de l’Opéra. « Nous sommes là
pour réclamer le retrait de ce projet de loi antiéthique (…) ce qui
permettra de le récrire sur des bases de fraternité, solidarité, de
respect de l’être humain », a déclaré la présidente de la Manif pour
tous, Ludovine de la Rochère, avant le départ de la manifestation. « La
PMA sans père ferait des orphelins de père », a-t-elle mis en garde,
condamnant « la création d’une filiation d’intention qui ne correspond à
rien ».
« On a beaucoup mis en avant la PMA, mais ça a occulté l’ensemble des
dérives » contenues dans la réforme, a souligné Pascale Morinière,
présidente des Associations familiales catholiques (AFC). Citant les
embryons transgéniques ou chimères et la recherche sur l’embryon
autorisée jusqu’à 21 jours, elle a appelé à déclarer « un état d’urgence
bioéthique », estimant qu’« une ligne rouge [était] franchie ». « Tout
ce qui est proposé va amener une commercialisation du vivant », a pour
sa part mis en garde Patrice Obert, le président des Poissons roses, une
formation politique de chrétiens de gauche.
Un retrait a priori exclu
Le collectif n’exclut pas d’autres manifestations « dans les
prochaines semaines », en cas de statu quo du texte et de
« non-ouverture d’un dialogue ». Ce qui semble exclu, comme l’a rappelé
le ministre de l’Education nationale juste avant la manifestation, sur
France Inter : « Le programme du gouvernement est clair et ne déviera
pas », rappelant que ce point « était dans le programme d’Emmanuel
Macron ».
La manifestation a réuni presque trois fois moins de personnes que lors du précédent rassemblement, le 6 octobre, où 74.500 personnes avaient défilé dans les rues de la capitale avant le vote du texte par l’Assemblée nationale.