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mardi 2 juillet 2019

Des haches, des haches, oui mais haches-pognon !







Une des plus récentes thèses concernant ces haches à douille, qui m'a été expliquée pendant qu'on me montrait cette image, où le rayonnement est assez flagrant, c'est qu'on pourrait peut-être leur donner une dimension plus sacrée, plus religieuse, parce que la symbolique semble solaire ; apparemment tous les dépôts retrouvés peuvent être arrangés selon le schéma proposé sur la photographie ci-dessus. De-là pour moi à franchir le pas et à évoquer que l'adoration du dieu pognon peut-être confondue avec celle du soleil, donc de ce fameux "Dieu" dont on me rebat les oreilles depuis l'enfance, hein... ^^ N'étant pas scientifique et étant complètement azimutée, je n'ai bien sûr aucune difficulté à le faire sans hésiter, mouhahahaha !

C'était en tous les cas une découverte pour moi, cette histoire de hache utilisée comme pognon. Je suis toujours heureuse d'apprendre quelque chose quand je visite une expo...

Sol Invictus



Dans l'expo on voit un nombre considérable de représentation d'une tête masculine couronnée de rayon solaire stylisé, une représentation courante du Sol Invictus, comme ici au centre de cette photographie, sur le côte face de cette pièce d'argent.

Naturellement c'est la seule habitude de représenter sur la pièce l'émetteur de la monnaie qui motive cette apparition du Sol Invictus ici, mais cela a contribuer à fabriquer un biais intellectuel à propos de l'argent, surtout lorsqu'on sait que les Empereurs Romains étaient sacrés, c'est-à-dire : divinisés, considéré comme des dieux vivant sur terre, ce qui a été le cas de beaucoup de dirigeants dans nombre de population de l'Antiquité, tel le Pharaon des Egyptiens mais qui est encore le cas aujourd'hui, comme on le voit à travers l'exemple du "saint-Père" à la tête de l'église catholique : la personne du pape est considérée comme sacrée et on n'attend jamais guère plus du délai incompressible des trente ans pour le canoniser (pour les femmes c'est toujours plus long, normal : ces salopes sont de telles pêcheresses que ces messieurs les garants de la foi catholique doivent vraiment beaucoup se tâter avant de se résoudre à en monter une seule au grade de sainte), mais dès fois on attend même pas que le corps soit refroidi : ainsi Jean-Paul II meurt le  2 avril 2005, est canonisé le 27 avril 2014 et enfin béatifié le 1er mai 2011, même pas une décennie ; vous remarquez que sa sainteté ne semble faire aucun doute, alors même que l'homme a laissé courir au sein de l'Eglise qu'il dirigeait de trèèèèèèèèèèèèèèèèèès nombreuses affaires de pédophilie,par exemple, mais aussi des habitude bancaires extrèmement douteuses (et notamment ces liens avec la mafia qui venir blanchir son pognon au Vatican), qui lui ont permis de balancer pas mal de pognon vers son pays d'origine la Pologne afin d'aider au reversement du communisme sur place...

Jeanne d'Arc elle meurt le 30 mai 1431 et nait béatifiée que...
478 ans après sa mort, en 1909 !!!!
Et il faudra attendre 1920 comme qu'elle soit élevée au rang de Sainte...

Bon vous me direz, j'ai choisi un exemple parfaitement polémique, cette pauvre Jeanne ayant été condamnée ET cramée parl'Institution ayant mis rtant de temps à reconnapitre qu'elle avait peut-être fait une erreur en la faisant monter au bûcher...

Et bien je puis vous toper un autre exemple parfaitement édifiant, cher à notre cher actuel curé de Saint Gildas des bois, Mickaël Brétéché : Thérèse de Lisieux, une bonne soeur, dont la vie était par définition exemplaire puisqu'elle était bonne soeur quoi mayrde... La meuf meurt dans l'extase mystique en 1897, et l'Eglise attend prudemment 1923 pour la béatifier et 1925 pour la canoniser : soit roulement de tambour... 26 ans.

Donc quand il s'agit de mec, l'Eglise sort le canon à saint et bombarde à tout va sans même y réfléchir une ou deux secondes, et quand il s'agit de meufs, ben... Ouais mais non, tu comprends, 'faut être sûr, toussa...

Et après on se demande pourquoi j'ai fuit à tire d'ailes le Père pour Rallier la Mère, mouahahaha.

BREF.

'Faut pas hésiter à me couper, hein quand je pars en live, j'ai tendance à soliloquer, en ce moment.

Que disais-je ?

Ah oui, le pognon sacralisé à l'image des dieux vivants (Empereurs Romains) absents (Apollon, comme sur la tête d'affiche)...

Ça dit tellement de l'humain, cette histoire de considérer ce qui n'a strictement aucune valeur en dehors de celle qu'on lui accorde comme sacré, vous ne trouvez pas ?
Non ?
Et bien renez deux minutes pour y réfléchir. L'argent n'a de la valeur que parce qu'on décide qu'il en a. L'or est plus précieux que l'argent parce qu'on décide que le métal est plus rare ou plus esthétiquement beau. Ce n'est qu'une convention sociétale : les Maoris eux avaient pour pognon des coquillages, et les premiers asiatiques considéraient le jade comme ayant assez de valeur pour servir de base de référence aux échanges...

Et à l'heure actuelle...

A l'heure actuelle l'argent n'a strictement aucune valeur, puisque ce qui le définit, ce sont des variation de taux d'intérêt par rapport à une valeur de conversion... La seule chose qui fait de ce rien a de la valeur, c'est la confiance qu'on a que ça en a, de la valeur...

Finalement, l'humain n'est que biais intellectuels. Son intelligence fonctionne sur l'ancrage de croyances qui deviennent conviction inébranlable par couches successives de conventions accumulées sur plusieurs générations.

C'est exactement le cas avec le pognon.

Aux balbutiements de notre histoire , et notamment en Egypte Antique par exemple, on se sert d'un étalon de référence pour déterminer l'équité d'un troc entre deux objets : une paire de sandale vaut un kilo de figues parce que une paire de sandale comme un kilo de figue valent un demi-deben d'argent. Mais personne n'a des debens d'argent sur lui, et il ne viendrait à l'idée de personne de découper en deux quelque chose que seul le pharaon et ses courtisans et fonctionnaires les plus aisés peuvent posséder... L'Egypte fonctionne sur le troc à partir d'une valeur référence : un arpent de bonne terre arable vaut un boeuf (pas une vache, une vache pouvant produire lait et veaux vaut beaucoup plus qu'un mâle castré). Pendant ce temps, l'argent se trouvait stocké dans le trésor du pharaon pour préparer sa vie dans l'au-delà, ou dans le trésor du temple pour être transformé quand il y en aurait assez en objet du culte...

Lorsque la monnaie métallique est apparue les premières crises économiques sont apparues également, pour une raison toute bête : l'épargne. Les métaux précieux en circulation servant à déterminer la valeur d'un produit proposé à la vente servaient aussi à la capitalisation : les riches marchands les conservaient, les pauvres gens les enterraient, les temples en possédaient les politiques le cumulaient... Dès qu'il n'y avait plus assez de matière ne circulation, ben on ne pouvait plus rien payer puis qu'on avait plus de quoi payer... Toutes les grandes invasions n'ont pas détruit l'empire romain comme on le croit aisément : au contraire par le pillage, les barbares remettaient les métaux précieux en circulation, donc donnaient du souffle à l'économie... Les viking ont joué le même rôle avec l'Eglise catholique par la suite : celle-ci amassait trop d'or pour qu'il en reste suffisamment en circulation pour acheter le vital et le superflu du quotidien, et les vols si agressifs qu'ils furent permirent de libérer l'argent monopolisé par ces charmants prêtres et moines si anxieux de prouver à Dieu qu'ils l'aiment en lui sacrifiant tout plein de pognon pour embellir ses églises. Et puis la conquête du nouveau monde a permi d'introduire de nouveau fonds précieux massivement en Europe, éloignant le spectre de la crise économique pour quelques générations...

Mais les gens aiment épargner, garder pour plus tard, jouer les fourmis industrieuses... Et spéculer, c'est-à-dire attendre patiemment qu'une denrée conservée soit devenu rare pour en tirer un maximum de pognon. Le but est toujours noble : j'aurais des sous pour plus tard, mes enfants commenceront leur vie avec un bel héritage, ou comme au Secours Populaire de Pontchâteau, on aura plein de sous à dépenser pour acheter de la nourriture quand les aides de l'Europe viendront à manquer définitivement...

Mais en réalité plus on cumule du pognon pour soi, plus les Etats ont besoin d'en trouver pour en avoir suffisamment en circulation afin de permettre les échanges commerciaux... Et plus on épargne plus on fabrique de la crise économique puisque les Etats sont obligés de mettre plus de pognon sur le marché afin que les échanges se poursuivent (ce qui fait dévaluer la valeur de l'argent, je vous signale au passage, c'est ce qu'on appelle l'inflation...)

Nous sommes actuellement dans une situation parfaitement critique parce que y a beaucoup de pognon cumulé en épargne et beaucoup de pognon en circulation, déjà, mais en plus parce que la valeur du pognon est indexée non plus sur des choses concrètes (métal ordinaires ou précieux, denrées alimentaires, coquillages) mais sur des taux d'intérêt bancaires, c'est-à-dire des conventions entre deux parties donc du vent...

Ça va être rigolo, quand tout le système va s'effondrer d'un seul coup, mouhahahahaha.

Au moins vous aurez enfin la preuve que le pognon est la pire des inventions humaines, hein... Vous avez tellement de mal à vous en convaincre, alors que ça me paraît à moi tellement limpide.

mercredi 13 mars 2019

Jesus n'est pas le messie annoncé par les prophéties, n'en déplaisae à Dieu "son" père...

Les foutaises de proportion biblique sont légions, à l'instar de la nature de "dieu" ; à chaque fois que je passe au Rocher à la Vache, un chaos de pierre autrefois consacré à Bénélos et aujourd'hui consacré à l'archange Saint Michel, mes yeux tombent sur ce panneau :






Et à chaque fois, je râle; je grommelle, je m'indigne du mensonge inscrit en toutes lettres sur ce foutu panneau.

"Le christ sera mis à mort et les sacrifice seront abolis" Ptie de Daniel.

D'abord ce n'est pas n'est pas du tout le texte exact de ladite prophétie : cet aphorisme présenté comme la preuve que Jésus est bien le messie attendu par Israël et que le Dieu qu'il adore est bien le dieu unique des Juifs est la conclusion d'un syllogisme fruit d'une rhétorique tordue qui ne fonctionne que si on laisse des intermédiaires entre le texte et soi-même l'interpréter à votre place...

Le texte exact c'est :


26 Et parmi ces 70 semaines un oint sera retranché et (il n'aura) pas (de successeur) ; un peuple, d'un prince qui viendra, détruira la ville et le sanctuaire ; sa fin (sera) dans l'inondation ; et jusqu'à la fin est décrétée la guerre des solitudes.
27 Une semaine confirmera l'alliance à plusieurs ; la moitié de la semaine fera cesser le sacrifice et l'offrande, et sur l'aile (du temple sera) l'horreur du dévastateur, jusqu'à ce que la consommation et le châtiment se répandent sur le dévastateur.


Ce qui n'est pas du tout la même chose, vous en conviendrez.

Dans la tête des catholiques, l'oint est le christ, donc, une fois lui mis à mort par les Romain ("un peuple, d'un prince qui viendra détruira la ville et le sanctuaire"), le sacrifice et l'offrande cesseront. Alors ils ont beau jeu de dire : "ouèche ouèche, t'as vu, on a trop trop raison, d'la balle ! Les Romains ont rasé le temple en 70 après Jesus Christ et donc les sacrifices ont cessé, puisqu'ils ne pouvaient être effectué que dans le Temple de Jérusalem"... Très bien, mais alors, où est la fameuse inondation dont parle aussi Daniel, les gars ?! Et là, ces pignoufs sortent le second aphorisme apposé à cette plaque :

"... d'un coup de lance et aussitôt il en sortit du sang et de l'eau"

Et voilà comment on peut faire dire à peu près n'importe quoi à un discours prophétique : c'est le Christ l'inondation, puisque l'eau est sortie de son, flanc au moment de sa mort !!!

Il n'y a qu'un tout petit problème avec ce fanatisme catholique à prouver que Jesus est bien le messie des prophéties, que les catholiques s'empressent de pousser sous le tapis avec le balais de leurs interprétations toutes plus débiles les unes que les autres : les sacrifices n'ont absolument pas été aboli avec la mort du Christ.

La mort du Christ elle-même est considérée par les catholiques comme un sacrifice volontaire ; en montant à Jérusalem, Jésus devient le sacrifice ultime le bouc émissaire qu'il a été pris pour habitude de sacrifier à la gloire de ce fameux dieu unique dès Abraham.

Or Jesus n'est pas le dernier sacrifice, mais le premier d'une très très longue série. Un sacrifice d'un tout nouveau genre, le sacrifice volontaire, recherché par ce qu'on appelle les martyre de la foi, dans au moins deux sur trois des religions dites du père...

Dans la chrétienté, les chrétiens vont à l'exemple de leur saint patron se livrer à leur bourreaux volontairement devenant objet de sacrifice, pour la sauvegarde de leur foi... Plus on les martyrise, plus ils se croient assurés d'accéder au paradis : Dieu le père des chrétiens entretien une véritable relation d'amour sado-masochiste avec les sujets de son "amour".

Dans le monde musulman, le jihad, c'est-à-dire la guerre sainte, donne accès à ce paradis : mourir en combattant pour sa foi assure les 99 vierges (à qui on ne demande par leur avis, d'ailleurs; ces putes n'ont qu'à fermer leur bouche et donner leurs hymens bien poliment; ah mais!) qui accueilleront celui qui meurt en martyr pour propager cette maladie mentale qu'est la foi en l'Unique.

On pourrait croire que les Juifs échappent à cette règle du sacrifice, mais ce n'est pas le cas; c'est même le judaïsme l'initiateur de cette étrange hérésie. La première fois que j'ai entendu parler de cette croyance, c'était dans le film Les Patriotes de Eric Rochant :










Donc dieu testerait les Juifs en faisant souffrir pour voir s'ils restent humains malgré les épreuves. D'ailleurs on parle assez abusivement de holocauste, pour évoquer la solution finale inventée par Hitler et ses potes pour régler définitivement la question juive. Or un holocauste, c'est un sacrifice, comme vous le signale wikipédia : Un holocauste (grec ancien : ὁλόκαυστος ; de ὅλος, entier + καύστος, brûlé)1 est, dans la Grèce antique, un sacrifice où l'offrande est entièrement consumée.

Et pourquoi les Européen se mettent-ils à utiliser ce terme pour parler de la Shoah ? Je vous cite l'article Wikipédia en question :

Dès 1894, Bernard Lazare parle d'« holocauste » pour évoquer les Juifs brûlés vifs pendant la Peste noire, au Moyen Âge : « Quand la peste noire ou la faim sévissait, on offrait les Juifs en holocauste à la divinité irritée. »12,Note 4,Note 5.

En 1937, c'est ce terme qui vient à Max Jacob, dans l'idée qu'il s'agit d'un sacrifice voulu par Dieu, pour désigner ce qu'il ne comprend pas devoir être un projet d'extermination totale, dont il sera lui-même la victime : « Les juifs pour durer doivent souffrir; la douleur est le sucre qui conserve, comme tu sais. Chacun d'eux souffre, holocauste pour la race. »13

En 1978, aux États-Unis une série télévisée de fiction consacrée au génocide des Juifs assassinés par les nazis est intitulée Holocauste et popularise ce terme. 


Ce sont donc des catholiques qui après s'être sacrifiés eux-mêmes pendant plusieurs générations (365 victimes au moins, une par jour calendaire... vous savez, ce qu'on appelle l'éphéméride, la glorification du saint du jour; en général un martyre de la foi) jusqu'à réussir à imposer leur religion comme unique en Europe, se sont mis à sacrifier d'autres êtres humains pour complaire à leur dieu qui n'avait plus grand chose de biblique, en dehors d'un goût extrêmement prononcer pour le sang et la souffrance d'autrui.

Que signifie ce court exposé du jour ?

Eh bien ma foi que non, Jésus Christ n'est pas du tout le Messie d'Israël. La preuve, les sacrifices n'ont pas été abolis avec sa mise à mort, bien au contraire, ils n'ont fait que se multiplier de siècle en siècle, en prenant des formes diverse... Ce pauvre mec-là n'était le fils de Dieu que dans sa tête, et s'il l'avait été, à un moment ou à un autre, il aurait dû au moins sourciller en l'écoutant lui chuchoter d'aller se sacrifier pendant la pâques à Jerusalem... Voilà ou ça mène, d'écouter ses voix intérieures quand on est bipolaire avec une pitite tendance schizophrénique, et d'obéir à un dieu qui aime le sang et la souffrance de ses sujets : pile poil sur une croix à se lamenter pathétiquement : Eloï, Eloï, lama sabachthani ?

Le dieu des Juifs lui au moins a eu la très grande bonté (SIC !!!) de proposer à Abraham de sacrifier un animal à la place de son gosse (Sic, parce que ça signifie quand même qu'Abraham ait allé arracher un agneau à sa mère, et fait fi des pleurs de la maman mouton le suppliant d'épargner son enfant, fait fi des pleurs de l'agneau le suppliant de le laisser vivre, pour l'égorger afin de faire plaisir à un dieu qui venait quand même de lui suggérer de tuer son propre gosse, juste pour voir s'il allait lui obéir... GG, Dieu, GG !!! ^^)...

Le dieu des chrétiens lui est très très très proche des dieux solaires de l'Amérique Latine, à qui on sacrifiait des humains ; il se repaît visiblement de la souffrance et du sang, et ouvre les portes de son fameux paradis d'après décès qu'à ceux qui lui sacrifient pour le glorifier, que ce soit eux-même, à travers le martyre, mais aussi à travers la pénitence dont les catholiques sont si friands, avec leur cilices, et leurs rosaires, ou que ce soit les autres, en érigeant des bûchers pour faire cramer tout ceux qui ne sont pas d'accord avec eux, tous ceux qui sont coupables d'un truc qui s'est passé il y a deux mille ans, un truc qui est arrivé à un type qui leur a enjoint de pardonner et de tendre l'autre joue, par dessus le marché, tous ceux qui emprisonnent le tombeau du Christ (les chrétiens ont fait un lieu de pèlerinage pour lequel ils ont massacré de l'infidèle adult femme et enfants compris, mis à sac d'autres chrétien avec le siège de Constantinople, croisade après croisade sans ciller, tout ça pour la soi-disant sainteté d'un tombeau qui par définition ne contient rien de sacré, puisque Jésus est sensé être ressuscité d'après leurs théories... Vous voyez la débilité profonde de leur raisonnement ?!)...

Alors p'tite lumière perdue dans l'immensité des tenèbres qui t'entourent...
Crois-tu toujours que tu es unique malgré les millions d'étoiles qui t'entourent ?

Mouhahahahahahaha...

vendredi 16 mars 2018

Culte solaire exclusif et jaloux, avec passion pour le blé, aucun point de survie

Observez bien cette image, relief stuc de la porte d'un tabernacle (où tabernacle ne signifie plus tente comme en hébreu, mais petit placard dont le petit Jésus va sortir sous forme de miette de pain sans levain pour illuminer vot'vie, trop top...); sa symbolique est extrêmement significative. A la base d'un bougeoir... Si c'est un bougeoir, d'abord ! Il y a une lumière qui en sort, au bout d'une bougie de blé, c'est un bougeoir ! Bref... A la base de ce bougeoir, posé sur un nuage annonciateur de la Jérusalem céleste sur Terre promise par la révélation de St Jean l'amant de Jésus, l'on voit la croix sur laquelle est mort Jésus, symbole de torture et non de résurrection comme les catholiques aiment le faire accroire : il mort dessus et il est sensé être ressuscité dans un tombeau, je vous le rappelle au passage. Si c'était un symbole de résurrection que les catholiques avaient voulu choisir, ils auraient pu choisir le rond de pierre du tombeau, disque solaire de pierre qui roule sans amasser mousse, mais blé, beaucoup beaucoup de blé, héhéhé... Mais ils ont spécifiquement choisi ce qui symbolise la mort de leur fils de sa mère Vierge, ce qui montre à quel point ils ont l'esprit tourné vers la mort et non vers la vie. Le blé surmonte le bougeoir, pour plus d'une raison. La plus évidente : Jésus s'incarne par l'opération magique du St Esprit en bout de pain (sans levain, attention, c'est capital, que soit soit un bout de pain stérile, la représentation de Jesus dans la messe catholique). Mais le blé en argot français veut aussi dire pognon, fric, blaize... Le chrétien catholique met le pognon au-dessus de la mort, au dessus de la résurrection, au-dessus de la Jérusalem Céleste ^^... Au-dessus du blé, l'on voit un disque, que l'auteur de cette symbolique a voulu pour préfigurer l'hostie, ronde et fine comme le fragile salut qu'elle promet et ne donne jamais, la fille de chien... Mais ainsi que je le disais, le rond ça a toujours figuré le soleil dans le ciel, et c'est ici confirmé par la présence d'une nébulosité semblable à un nuage autour de ce cercle : un rond au ciel, c'est le Soleil, le véritable dieu adoré par les catholiques si entichés de lumière... Ah bon, vous croyez que j'ai tort ? Très bien... Rappelez-moi qu'est-ce qui émet de la lumière, dans l'univers ? Les étoiles. Or les catholiques n'ont que ce mot-là à la bouche : vaincre les Ténèbres par la lumière... La lumière de leur dieu, et rappelons ici que le mot "dieu" lui-même vient d'une racine indo-européenne qui signifie "brillant", la lumière de leur Dieu venant d'une étoile, il n'est pas difficile de conclure que leur dieu n'est jamais qu'une étoile, la nôtre, bien sûr, le soleil... Ce que ne fait que confirmer les rayons qui émanent de ce disque solaire essayant désespérément de se faire passer pour une petit disque de pain inoffensif et pas païen pour deux sous...