Affichage des articles dont le libellé est l'humain est un pervers sexuel qui veut s'ignorer. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est l'humain est un pervers sexuel qui veut s'ignorer. Afficher tous les articles

vendredi 11 octobre 2024

Les Belles Endormies

Oeuvre de 1960-61 de Yasunari Kawabata, prix Nobel de littérature 1968


Yasunari Kawabata 1946 (date de naissance de ma mère, ça non plus, ça ne s'invente pas...)

 

Ce livre m'avait été conseillé comme un chef-d’œuvre de la littérature par un peigne-zizi qui fréquentait mon précédent blog, m'avait repérée comme esclave sexuelle potentiel, se proposant par exemple de me balader en laisse au bois de Bologne pour me faire tripoter par des inconnus, façon Histoire d'O, quoi...

Ce qui avait fait échouer son plan pour me dresser façon cravache (si si, il me voyait bien comme maso, ce sado), c'était que vivant en Loire Atlantique du RSA, je n'avais pas les moyens de le rejoindre sur Paris où ce trou du cul vivait et exigeait que je vinsse... (Je te traque toujours, ma petit chtouille préférée, je continue de prévenir tes futures proies de ce que tu es, le vérolé).

J'ai un jour trouvé le livre en question par hasard en recyclerie, et je l'ai acquis, pas curiosité, des années après avoir mis un terme à cette relation épistolaire / téléphonique toxique :

Je n'y ai plus pensé, je ne l'ai même pas lu, il se trouve sagement rangé dans ma collection d'ouvrages de littérature japonaise...

Jusqu'à...


Là j'ai repensé aux Belles endormies, et au fantasme dont le tordu que j'évoquais au début de ce billet m'avait fait part, celui de me droguer pour me caresser dans mon sommeil...

C'est finalement quelque chose de beaucoup plus courant que l'on ne le croit avec cette affaire, que ce désir qu'ont de trop nombreux hommes d'avoir une victime endormie en leur pouvoir...

Les viols de Mazan, ce n'est pas l'exception... 

C'est la RÈGLE.


EDIT :

l'édition 1991 du catalogue montre le phallus de l'Hermaphrodite endormie

L'édition de 2011 ne montre qu'une femme endormie offerte à celui qui la veut violer


vendredi 6 décembre 2019

Magie de domination à l’œuvre

En observant attentivement la dernière trouvaille publiée par l'INRAP mercredi dernier, ça m'a brutalement frappé:


Les hommes tentent de dominer les femmes depuis au moins 23 000 ans...

Et ils ont commencé en faisant usage de magie.

Mais siiiiiiii !

Observez...

Si on considère cette statuette comme une poupée vaudou de l'époque, on constate :

1) cette statuette n'a pas de jambes, pour que la femme qu'elle représente ne puisse pas fuir ;

2) elle n'a pas de bras, pour  que l'être ainsi représenté ne puisse pas résister ;

3) sa chevelure représentée par un grillage lui recouvre la tête intégralement, pour qu'elle ne puisse utiliser ni son cerveau, ni ses sens organiques (vue, odorat, ouïe)

Elle est ainsi magiquement réduite à une impuissance totale, ne servant plus qu'à la reproduction, comme le montre ses organes liés à la fécondité hypertrophiés, assurant à l'homme une domination magique sur celle dont il craint le pouvoir suprême, celui de donner la vie.

Cet acte de magie destiné à rendre la femme impuissante face à l'homme est confirmé par d'autres représentations du même acabit...

Venus de Willendorf


La bible montre qu'au Néolithique, cette domination magique se transforme en une domination religieuse, puisque la domination de la femme par l'homme devient une punition pour la faute commise :

Gn 3:16- A la femme, il dit : Je multiplierai les peines de tes grossesses, dans la peine tu enfanteras des fils. Ta convoitise te poussera vers ton mari et lui dominera sur toi

Au cours de l'antiquité, la domination de magique puis religieuse devient sociale, fondant une société patriarcale justifiée par la domination du père.

Au Moyen-Age, la domination masculine devient domination de filiation, avec la fameuse loi salique interdisant les plus hautes marches du pouvoir aux femmes.

Ces différents types de domination masculine continueront de s'étendre de domaine en domaine, malgré la résistance des femmes à leurs oppresseurs, jusqu'au paroxysme, incarné dans notre société française par le Code Napoléon, qui parachève la minorité de la femme en la réduisant à un esclavage de procréation, de soumission aux besoins de l'homme, quelque soit leur nature donnant naissance à cette parfaite petite ménagère de moins de cinquante ans que sanctifieront les années cinquante, où les femmes seront en plus droguées pour supporter leur joug (valium).

vendredi 30 mars 2018

Et voilà pourquoi les yétis et les bigs foots refusent de sortirent de leur tanière dès que des humains sont dans les parages...

L'humain a quand même une nette tendance zoophile. :( Je crois que ce qui m'a le plus choqué dans ce geste de domination sexuelle on ne peut plus banal et banalisé dans sa signification réelle, c'est de voir qu'il est exécuté en plein jour, devant des gosses : comment voulez-vous éduquer à l'égalité, à l'interdiction des gestes sexuels vis-à-vis des femmes, quand ce type de comportement reste accepté comme une norme sociétale ?!