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mercredi 23 octobre 2024

A STUPID RHETORICAL QUESTION...

Questionnaire à Choix multiple POURQUOI A-T-IL AUTANT PLU CES DERNIERS MOIS :
1)Parce que je chante
2)Parce que chaque année où l'on passe de la Niña à el Niño, il pleut des trombes de flotte toute l'année, mais comme vous ne vous en êtes pas encore scientifiquement aperçu, cette réponse n'est pas valable
3)Parce que chaque année où l'activité solaire est particulièrement intense et des éruptions solaires de si forte intensité qu'elles sont visibles jusque sous nos latitudes, la climatologie de notre planète protège automatiquement son sol en se couvrant de nuages
4)Parce que vous êtes décidément et irrémé... diablement accros au pétrole, ce qui a initié la cinquième extinction de masse
5)Parce qu'un certain Tobby Rolland a publié en 2017 La dernière Licorne un page-turner dont vous n'avez pas compris l'objet alors que vous l'avez lu.


 ... 'CAUSE YOU ALREADY KNOW THE ANSWER



vendredi 27 septembre 2024

Comment fabriquer une fakenews pour faire passer d'honnêtes études scientifiques pour des travaux d'illuminés pas illuminatis

 

 

Il y a quelques années, le lobby défendant l'usage du kérosène pour protéger l'industrie aéronautique, le surtourisme par trajet lowcost, a commencé à répandre une rumeur sur internet, les chemtrails, pour passer outre les discours scientifiques parfaitement sérieux à propos de l'effet sur le réchauffement climatique des trails, ces traînées qui se forment à haute altitude dans les zones froides et humides à partir des particules émises par les rejets ce combustion des avions... Après plus de vingt ans de désinformation, les trails sont devenues des trails, quelque chose n'ayant plus rien à voir avec l'aviation. 

Et pourtant, l'aviation POLLUE, à mort, fabrique des nuages, et contribue à l'effet de serre donc au réchauffement climatique... Hé bien on dirait que ces abrutis de lobbyistes reculent enfin et commencent à avouer la vérité alors qu'il est TROP TARD.

 

MERCI... VOUS NOUS AVEZ TOUS BUTÉS, BANDE DE NEUNEU OBNUBILÉS PAR LE POGNON ET LES PROFITS IMMÉDIATS...

Hélène, Troll de Troy(es)

 


HélèneJe m'appelle HélèneJe suis un ouraganComme les autres
HélèneJe vous noie dans ma haineElles font votre enferComme la Terre
Je voudrais qu'il fasse moins chaudSimplement qu'il fasse moins chaud
HélèneJe m'appelle HélèneJe suis un ouraganComme les autres
HélèneSi vos nuits sont pleinesDe cauchemars, de déchetsJe n'ai rien d'autre
Je voudrais qu'il fasse moins chaudSimplement qu'il fasse moins chaud
Et mêmeSi j'ai ma photoDans tous les journauxChaque semaine
PersonneNe cesse d'exploiter le pétroleQuand j'arrive en fanfareTout le monde crie au déni climatiqueLorsque s'allume internet
HélèneJe m'appelle HélèneJe suis un ouragan comme les autres
Je voudrais qu'il fasse moins chaudSimplement qu'il fasse moins chaud
Et mêmeQuand à la téléVous me regardezVenter et pleuvoir
PersonneNe veut y croireQuand j'arriveC'est déjà trop tardLorsque les climatosceptique s'avivent
HélèneJe m'appelle HélèneJe suis un ouraganComme les autres
HélèneEt toutes vos peinesTrouveront l'oubliUn jour ou l'autre
Quand je vous aurais tous noyésQuand je vous aurais tous noyésQuand je vous aurais tous noyésQuand je vous aurais tous noyés

(crédit chanson : Hélène Rollès)
 
EDIT :


REDIT :



jeudi 19 avril 2018

Ca sent le sapin...

source : http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2018/04/19/hecatombe-castastrophique-de-coraux-dans-la-grande-barriere_5287394_1652692.html

Hécatombe « catastrophique » dans la Grande Barrière de corail australienne

Environ 30 % des coraux sont morts durant la vague de chaleur de 2016, selon une étude publiée dans « Nature ». Le corail, qui abrite des créatures marines, a souffert de la hausse des températures de l’eau.
Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le


Année noire pour la Grande Barrière de corail australienne. Ce joyau du Patrimoine mondial de l’humanité a subi une hécatombe « catastrophique » de ses coraux pendant une vague marquée de chaleur en 2016, menaçant une plus grande diversité de vie marine qu’estimé jusqu’alors, prévient une étude publiée par la revue scientifique Nature, mise en ligne mercredi 18 avril. Environ 30 % des coraux du vaste ensemble sont morts durant la vague de chaleur survenue entre mars et novembre 2016.

Inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco en 1981, le récif s’étend sur environ 348 000 kilomètres carrés le long de la côte australienne et constitue le plus vaste ensemble corallien du monde. D’après l’étude, le corail, qui sert d’habitat à d’autres créatures marines, a été durement touché par la hausse des températures de l’eau consécutive au réchauffement climatique.

« Des changements radicaux dans la variété des espèces »

Terry Hugues, coauteur de l’étude et directeur du Centre d’excellence pour les études sur les récifs coralliens de l’université James Cook, a expliqué à l’Agence France-Presse que les plus menacés sont les coraux à branches, comme les tables de corail qui fournissent leurs cachettes aux poissons juvéniles. Les coraux les plus susceptibles de tenir le choc sont lisses, en forme de melon, a poursuivi le chercheur. Ces coraux n’ont pas trop de mal à construire leur squelette mais « ils ne sont pas très utiles pour l’habitat ».

Pendant le blanchissement de 2016, les coraux de la partie septentrionale de la Grande Barrière ont subi une vague de « morts catastrophiques », poursuit l’étude.
« Ce dépérissement corallien a provoqué des changements radicaux dans la variété des espèces dans des centaines de récifs individuels, où des communautés récifales matures et diversifiées se transforment en systèmes plus dégradés, où seules quelques espèces endurantes survivent », écrit Andrew Baird, un autre scientifique.
Le blanchissement est un phénomène de dépérissement qui se traduit par une décoloration des coraux. Sous la pression de facteurs comme le réchauffement, les coraux stressés expulsent les algues avec lesquelles ils ont une relation symbiotique, et qui leur donnent couleur et énergie.

Protéger les coraux survivants

L’étude appelle à la protection des coraux survivants, estimés à environ un milliard. « C’est ceux-là qui vont réalimenter et ré-habiter des récifs altérés », dit M. Hugues, ajoutant qu’il faudrait améliorer la qualité de l’eau en réduisant la pollution côtière. Les efforts pour limiter le réchauffement climatique, comme dans l’Accord de Paris, sont également cruciaux.

« Nous avons eu quatre épisodes de blanchissement (1998, 2002, 2016 et 2017) sur la Grande Barrière avec une hausse globale des températures de 1 °C, souligne M. Hugues. Si nous continuons avec nos émissions comme si de rien n’était, je ne crois pas que la Barrière y survivra. »
Les récifs recouvrent moins de 0,2 % de la surface des océans mais abritent 30 % des espèces animales et végétales marines, les protégeant des prédateurs et leur servant de garde-manger. Ils contribuent à la protection des côtes, à l’alimentation des hommes, ainsi qu’au tourisme.

Le seul moyen de les protéger c'est d'empêcher le réchauffement climatique. Donc de marcher à pied. Je ne vois personne ayant envie de ça autour de moi...

Majorisme inquiétant

source : http://www.lemonde.fr/energies/article/2018/04/18/total-va-acheter-74-de-direct-energie-pour-1-4-milliard-d-euros_5286891_1653054.html

Total va acheter Direct Energie et espère bousculer le marché de l’électricité

Le géant pétrolier a signé un accord pour acquérir 74 % du plus gros des fournisseurs alternatifs d’électricité pour 1,4 milliard d’euros.
LE MONDE | • Mis à jour le | Par



A picture shows the logo of French oil company headquarters Total, on October 21, 2014 in La Defense buisness district, near Paris. Total, left without a leader after the death in a Moscow air accident of chief executive Christophe de Margerie, is a top global oil group and the biggest company in France in terms of sales and profits. AFP PHOTO / MARTIN BUREAU / AFP PHOTO / MARTIN BUREAU

Nouveau bouleversement dans le marché de l’électricité : quelques mois après avoir lancé une offre destinée aux particuliers, le géant pétrolier Total a annoncé, mercredi 18 avril au matin, l’acquisition à venir de Direct Energie, le plus gros des fournisseurs alternatifs d’électricité et de gaz. Concrètement, Total va acheter 74 % de Direct Energie pour 1,4 milliard d’euros auprès de ses principaux actionnaires.

Numéro trois du marché de l’électricité et du gaz en France derrière EDF et Engie (ex-GDF Suez), Direct Energie est actuellement valorisé en Bourse à 1,45 milliard d’euros.
Total lancera ensuite une offre publique obligatoire sur les actions restantes cotées en Bourse, au même prix de 42 euros par action. Un prix assez avantageux, puisqu’il valorise Direct Energie à hauteur de 12,5 fois son bénéfice 2018 avant impôt.
Le conseil d’administration de Direct Energie a approuvé cette opération à l’unanimité, mardi 17 avril, et devrait recommander aux actionnaires restants de vendre leur participation.
L’opération devrait être effective avant la fin de l’année 2018. Le groupe n’a pas encore décidé s’il conserverait la marque Direct Energie ou si toutes les activités allaient être intégrées sous l’étiquette Total. « Il n’y aura qu’une seule marque à la fin », a expliqué au Monde Patrick Pouyanné.
 
Pour le PDG de Total, cette opération « s’inscrit dans la stratégie du groupe d’intégration sur l’ensemble de la chaîne de valeur du gaz-électricité ». M. Pouyanné a proposé à Xavier Caïtucoli, le PDG de Direct Energie, de prendre la tête du nouvel ensemble et assure qu’il n’y aura aucune destruction d’emplois. « C’est plutôt l’inverse », plaide le patron de Total, « on va plutot créer des emplois ».

Viser plus de 6 millions de clients en France

M. Pouyanné, qui a préparé ce rachat ces dernières semaines en discutant directement avec l’un des actionnaires principaux de Direct Energie, Jacques Veyrat, ne fait pas mystère, depuis plusieurs mois, de la volonté de Total de s’imposer comme un acteur majeur sur le marché de l’électricité. « On veut aller de la pompe à la prise », explique souvent le patron de Total, qui aime à répéter que « la demande de demain sera aussi électrique ».
Après le rachat du fournisseur d’électricité belge Lampiris, en 2016, Total a lancé, en septembre 2017, une offre nommée Total Spring. La stratégie : des offres à un prix inférieur à celui d’EDF avec une dimension « verte », puisqu’il s’agit d’électricité produite à partir d’énergies renouvelables. En l’annonçant, le PDG de Total avait clairement affiché son ambition : « On veut convaincre trois millions de clients rapidement », expliquait-il à l’époque.
Avec cette acquisition, Total passe de 1 % à 7 % de part du marché de l’électricité
Le rachat de Direct Energie s’intègre totalement dans cette stratégie : le plus grand des fournisseurs alternatifs compte 2,7 millions de clients, qui viennent donc s’ajouter aux quelque centaines milliers de clients de Total Spring. Le groupe nouvellement constitué annonce désormais sa volonté de viser plus de 6 millions de clients en France et plus de 1 million de clients en Belgique à l’horizon 2022.
 
« On devient le plus gros fournisseur alternatif en France », se réjouit M. Pouyanné, qui rappelle qu’avec cette acquisition, Total passe de 1% de part du marché de l’électricité à 7 %.
Dans un marché de l’électricité encore largement dominé par EDF, la concurrence s’est accrue ces derniers mois, avec l’arrivée de plusieurs nouveaux acteurs, comme Total ou CDiscount. Leur objectif commun : faire décrocher des clients historiques d’EDF, qui détient encore 83 % d’abonnés, soit plus de 26 millions de ménages.

Promesse de baisse des prix

L’opérateur historique perd 100 000 clients par mois, selon les chiffres de la Commission de régulation de l’énergie, et c’est bien cette cible que les concurrents visent. Au lancement de Total Spring, Patrick Pouyanné expliquait vouloir « réveiller les dormeurs ».
Mais la tâche s’avère plus difficile que prévu. Les Français connaissent mal le marché de l’électricité et changent surtout de fournisseur lorsqu’ils déménagent. Direct Energie a mis quatorze ans à construire laborieusement son portefeuille de clients.
Total, comme ses principaux rivaux, a décidé d’attaquer le marché en promettant des baisses de prix importantes à ses futurs clients. Mais sa filiale Total Spring a été épinglée, vendredi, par l’association Consommation Logement Cadre de vie (CLCV), qui l’a assignée en justice – ainsi qu’Engie et CDiscount – pour « pratiques commerciales trompeuses ».
 
Avec cette transaction, Total se renforce également dans la production d’électricité. Direct Energie a investi depuis plusieurs années dans des centrales électriques à gaz et des parcs éoliens, à travers sa filiale Quadran. Direct Energie a d’ailleurs une centrale électrique en construction à Landivisiau (Finistère) – qui est soumise à une forte opposition locale.
Cette capacité de production viendra renforcer les investissements récents réalisés par Total dans le solaire : le groupe pétrolier a, en septembre 2017, pris une participation de 23 % dans le français EREN Renewable Energy, et devrait en prendre le contrôle à terme. Il possède aussi le fabricant américain de panneaux solaires, SunPower.


mercredi 14 février 2018

Tssss... Avec une vitesse moyenne de 70km/h dans ma super 5 1,1 litre boite 4 avec un plein de 43 litre je fais 700 km... Devinez pourquoi il est si urgent d'abaisser la vitesse sur les routes de France et de Navarre...

source : http://www.lepoint.fr/automobile/securite/le-rapport-secret-sur-le-80-km-h-evente-13-02-2018-2194498_657.php


Le rapport secret sur le 80 km/h éventé

Exclusif - Faute d'une publication officielle, un vaste travail de recoupement permet de voir que les accidents ont augmenté durant l'expérimentation.

Modifié le - Publié le | Le Point.fr
80 km/h sur route.
80 km/h sur route.

La transparence n'est pas le maître mot de la Sécurité routière. Alors que Bernard Cazeneuve, initiateur en 2015 de l'expérience du 80 km/h sur trois tronçons de routes secondaires promettait une démarche « transparente, honnête et rigoureuse », ses successeurs se sont empressés de dissimuler les résultats d'une affaire qui était déjà mal engagée. Comment, en effet, tirer, d'aussi faibles sections d'étude et sur une période aussi courte, un résultat qui soit éclairant ?
Néanmoins, l'expérimentation s'est tenue et s'est achevée en juillet 2017 et ses conclusions auraient dû être livrées au public à l'automne dernier, le temps de boucler un rapport qui soit incontestable. Au lieu de cela, alors que la conviction d'Édouard Philippe semble se fonder en grande partie sur cette expérimentation, aucun bilan officiel n'a été dressé. Tout juste le Premier ministre a-t-il répondu à la commission sénatoriale qui le pressait de questions que, « entre juillet 2015 et juillet 2017, on a recensé 20 accidents faisant 3 morts et 42 blessés ».
Face à cette carence, l'Association 40 Millions d'automobilistes s'est livrée à un travail de fourmi en analysant les fichiers du bulletin d'analyse des accidents corporels de la circulation (BAAC) du ministère de l'Intérieur. Sur les trois tronçons concernés, elle a pu tirer un bilan des fiches de 2012 à 2016, soit 18 mois d'expérience et les 42 mois qui ont précédé, en guise de référence. Et les constatations qu'elle a révélées au Point en avant-première ne manquent pas d'être alarmantes puisque, sur la seule année pleine de l'expérimentation à 80 km/h, tous les indicateurs de 2016 repartent à la hausse. « 30 blessés sont alors à déplorer, soit autant qu'en 2013, plus qu'en 2012 (26) et non loin de 2014 (31), qui est la pire année en nombre de victimes (34) et de gravité des accidents » souligne Pierre Chasseray, délégué général de l'association.

1 mort tous les 28,7 km contre tous les 202 km

2016 est également la deuxième plus mauvaise année, après 2013 et 2014, en termes de nombre de blessés hospitalisés et de nombre de tués sur ces axes (voir tableau).« De plus, poursuit Pierre Chasseray, en comparaison avec des données de mortalité routière relevées à l'échelle nationale, les statistiques issues des routes secondaires en test révèlent l'inefficacité de la mesure : alors que 1 911 accidents mortels ont été recensés sur les 386 224 kilomètres que compte le réseau secondaire français (soit 1 accident mortel en moyenne tous les 202 km) en 2016, les sections de routes nationales soumises à l'expérimentation font état de 1 accident mortel tous les 28,7 km. »
Les résultats tenus secrets par le gouvernement du 80 km/h sur route ont été patiemment décryptés par les équipes de 40 Millions d'automobilistes
© 40 Millions d'automobilistes

Soit tout de même cinq fois plus que le réseau de référence. En revanche, 2015, qui a été une excellente année, y compris au niveau national, ne constitue pas une base de comparaison sûre puisque l'expérimentation a commencé le 1er juillet.
Ces résultats ne sont pas contestables, car ils résultent des fiches officielles. La compilation des données, précise l'association, livre en détail les « lieux », « caractéristiques », « véhicules » et « usagers », ce qui lève tout doute sur les caractéristiques de l'accident, avant ou pendant l'expérimentation. Ces données ont même permis de déterminer avec précision le lieu des accidents, le nombre et la catégorie des usagers impliqués ainsi que la gravité de leurs blessures. En revanche, les responsabilités et les causes des accidents (comportement des usagers, alcoolémie, stupéfiants, distracteurs, vitesse excessive ou inadaptée…) sont indisponibles, les autorités considérant que leur publication pourrait porter atteinte à la protection de la vie privée des personnes concernées et leur porter préjudice.
On comprend dès lors pourquoi le Premier ministre conserve sous le coude cette expérimentation qui n'est ni concluante ni parlante. Trop limitée dans le temps et avec un échantillon de routes trop restreint, elle ne peut refléter avec l'exactitude scientifique et statistique attendue les effets d'une réglementation. Les variables en 2012, 2013 et 2014 le démontrent, un gros accident suffisant à lui seul à bouleverser la statistique.
Elle a ainsi moins de poids que ce que les riverains et usagers des tronçons concernés dénoncent, c'est-à-dire une circulation en file indienne plus fréquente du fait des véhicules légers bloqués derrière les poids lourds. Prises de risque pour doubler quand même, énervement ou somnolence sont les effets dérivés de cette situation qui peuvent expliquer la progression de l'accidentalité en 2016. De quoi provoquer la colère des usagers qui remontent de toutes parts depuis quelques semaines, des provinces qui se sentent ostracisées par Paris.

Arbitrage administratif

Nombreux sont les députés et sénateurs présents sur le terrain à mesurer la grogne qui monte et à tirer la sonnette d'alarme du côté du gouvernement. L'entêtement d'Édouard Philippe n'y fera rien, les Français considèrent cette mesure inutile, vexatoire et de nature à compliquer un peu plus encore leurs déplacements en province, voire à ponctionner leur budget automobile déjà largement ébranlé ces derniers mois avec les augmentations massives de la taxe C02, des assurances, péages, parkings, PV, carburants, etc.
Rapportés par Le Figaro, les propos du député LR de Moselle Fabien Di Filippo, qui a interpellé le gouvernement à l'Assemblée, témoignent de ce ras-le-bol : « Les Français éprouvent un fort sentiment d'injustice en se disant qu'ils n'ont pas d'autre choix que de prendre la voiture et qu'ils se retrouvent pénalisés par l'allongement des temps de trajet. Ils se disent aussi que, derrière cette mesure, il y a la volonté du gouvernement de les ratiboiser financièrement. Donc ça crée de la crispation. »
Un sentiment qui est partagé par nombre de ses collègues et par les sénateurs qui, les premiers avec Michel Raison (LR), Jean-Luc Fichet (PS) et Michèle Vullien (UDI), ont créé une commission d'étude et déjà demandé le report de la mesure au gouvernement en attendant les résultats de l'expérimentation. Une démarche à laquelle adhère le sénateur LR cosignataire de la lettre au gouvernement Alain Fouché.
« Si nous n'obtenons pas les informations que nous demandons sur cette expérimentation, je suis décidé à porter l'affaire devant l'instance administrative qualifiée pour la faire rapporter. Il nous faut des éléments pour juger du bien-fondé d'une telle mesure qui est ressentie par les Français comme un vaste racket. Le gouvernement anticipe la réduction de recettes sur les carburants avec la montée en puissance des véhicules hybrides et électriques et cherche des mesures de compensation. Le 80 km/h sur route, qui va bloquer les voitures derrière les camions, est de celles-là. »
Surfant sur ce mécontentement en organisant des manifestations avec les motards de la FFMC partout en France, l'association 40 Millions d'automobilistes suggère donc aux usagers de télécharger sur le site internet la carte d'électeur factice qu'elle a créée pour l'occasion. Elle leur demande de l'envoyer symboliquement au président de la République pour marquer leur désaccord avec la politique de sécurité menée par son Premier ministre et, plus largement, pour refuser un système où l'opinion des citoyens n'est pas prise en compte.

Pour consulter l'étude complète sur l'accidentalité des 86 km/h sur les routes test, cliquez sur ce lien

mercredi 7 février 2018

Hymne National

Vous connaissez l'air et la chanson... Voici les paroles :

Allons enfants de la patriiiiiiiieuh
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyranniiiiieuh
L'adoration du dieu pognon ne se f'ra plus !
L'adoration du dieu pognon ne se f'ra plus...

Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir ces féroces bulldozers
Ils viennent jusque dans nos bras
Détruire nos landes et violer nos forêêêêêêêêt-heu !

Aux armes, Citoyens !
Formez les bataillons !
Marchons, marchons...

QU'UN SURSAUT DE BON SENS LIBÈRE NOTRE TERRE Nota bene : pourquoi la lutte continue malgré les annonces gouvernementales ? Eh bien parce que l'Etat ne compte pas libérer les terres de ND des landes. Le plan est tout bête : on annonce que l'aéroport ne se fera pas, les zadistes renoncent à la lutte et désarment ; une ruse pour evacuer la ZAD sans l'intervention des forces de l'ordre... Et plus tard, quand les esprits seront bien calmés, et bien le gouvernement relancera le transfert de l'aéroport... Et comment je le sais ? Eh bien parce que Macron a annoncé que les travaux d'extension de l'aéroport commenceraient en 2022. Voyez à quel point il nous prend pour des teubés ! En pleine année électorale, il va VRAIMENT lancer les travaux d'extension de l'aéroport actuel ?! Sans DECONNER ?! Nan, nan, nan, c'est un plan... En 2022, il va annoncer que l'aéroport va se faire, pas le choix, que ça tombe bien puisque l'Etat a toujours toutes ces terres à Notre Dame des Landes, et il va en faire son cheval de bataille de réélection... Moi je vous le dis, ça va continuer de tomber sec (enfin humide, hein ^^), sur Paris... On verra bien qui de la Terre ou du gouvernement l'emportera, ce bras de fer.