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mercredi 30 octobre 2024

MAIS... MAIS... ILS NE SONT PAS PAYES POUR SIEGER ?!

A deux voix près... sans déconner.

 

Une manœuvre pour bâillonner L214 et les associations exposant les réalités de l’élevage intensif

Projet de loi de finances : L214 dénonce l’adoption révoltante de l’amendement Le Fur : une tentative de museler les lanceurs d’alerte qui révèlent la réalité de l’élevage et de l’abattage des animaux.

L214 exprime son indignation suite à l’adoption de l’amendement 1185 lors de l’examen de la loi de finances à l’Assemblée nationale ce vendredi 25 octobre. À seulement deux voix près (97 contre 95 voix), cette mesure a été adoptée, malgré son rejet initial en commission des finances. Déposé par plusieurs députés de la droite et d’Horizons et porté par Corentin Le Fur, cet amendement vise clairement à entraver le travail des associations de défense des animaux et à réduire au silence celles qui révèlent les conditions de vie des animaux dans les élevages et les souffrances qu’ils endurent dans les abattoirs. Marc Le Fur, père de Corentin Le Fur et ancien député, avait déjà été le porte-voix des amendements-bâillons dictés par la FNSEA ces dernières années, tentatives qui avaient jusqu’ici échoué.

L214 déplore l’absence de nombreux députés au moment du vote de cet amendement. Si certains partis – le Rassemblement national en tête, hostiles aux associations comme L214, ont soutenu la mesure sans surprise, d’autres partis, comme les Écologistes ou le Parti socialiste, étaient largement sous-représentés dans l’hémicycle malgré leurs engagements publics en faveur des lanceurs d’alerte : seulement 1 député sur 4 présent.

→ Lien vers l’amendement adopté


Une tentative délibérée de censure de L214

L’amendement adopté ce matin à l’Assemblée vise à pénaliser les associations d’intérêt général comme L214, en leur retirant la possibilité de délivrer des reçus fiscaux pour les dons si elles sont condamnées pour diffamation, intrusion, ou encore diffusion d’images sans consentement. Défendant son amendement en hémicycle, Corentin Le Fur a justifié cette mesure avec des arguments fallacieux, ciblant directement L214 et son travail d’information.

Derrière cet amendement se cache une stratégie : asphyxier économiquement les associations en les privant du soutien financier de leurs donateurs, et décourager le soutien public aux organisations qui documentent la souffrance des animaux.

→ Intervention de Corentin Le Fur (YouTube)


Une attaque brutale contre la liberté d’informer

Pour Brigitte Gothière, cofondatrice de L214 : « Cet amendement constitue une attaque directe contre la liberté d’informer sur les pratiques d’élevage intensif en France. L214 et d’autres associations jouent un rôle crucial pour révéler au grand jour les souffrances endurées par des millions d’animaux dans les élevages et abattoirs, souvent cachées aux yeux du public. En criminalisant leur action, cet amendement cherche à faire taire les lanceurs d’alerte et à protéger une industrie qui redoute la transparence. Cette tentative d’intimidation n’a pas sa place dans une démocratie où le droit d’informer et la liberté d’expression doivent primer. »

L214 continuera son travail d’information

Grâce à ses enquêtes et campagnes, des pratiques cruelles comme le broyage des poussins mâles ont été interdites, et des avancées significatives ont été obtenues contre certaines pratiques comme l’élevage des poules en cage. En 2016, 68 % des poules étaient encore élevées en cage ; elles ne sont plus que 23 % en 2023. Ses actions, soutenues par plus de 50 000 adhérents, saluées par de nombreux citoyens et personnalités publiques et politiques, contribuent concrètement à faire reculer la maltraitance des animaux.

Malgré cette tentative de censure, L214 réaffirme sa détermination à continuer son combat pour la défense des animaux et la transparence des pratiques d’élevage et d’abattage. L214 examine les voies de recours et continuera à porter la voix des animaux et de ceux qui défendent leur cause.

MIAAAAAOUUU, MIAOAUUUU, GRRRRRRRMIAOU !

 


mercredi 23 octobre 2024

A STUPID RHETORICAL QUESTION...

Questionnaire à Choix multiple POURQUOI A-T-IL AUTANT PLU CES DERNIERS MOIS :
1)Parce que je chante
2)Parce que chaque année où l'on passe de la Niña à el Niño, il pleut des trombes de flotte toute l'année, mais comme vous ne vous en êtes pas encore scientifiquement aperçu, cette réponse n'est pas valable
3)Parce que chaque année où l'activité solaire est particulièrement intense et des éruptions solaires de si forte intensité qu'elles sont visibles jusque sous nos latitudes, la climatologie de notre planète protège automatiquement son sol en se couvrant de nuages
4)Parce que vous êtes décidément et irrémé... diablement accros au pétrole, ce qui a initié la cinquième extinction de masse
5)Parce qu'un certain Tobby Rolland a publié en 2017 La dernière Licorne un page-turner dont vous n'avez pas compris l'objet alors que vous l'avez lu.


 ... 'CAUSE YOU ALREADY KNOW THE ANSWER



T_13 POUR 13_T


 

vendredi 27 avril 2018

La seule vraie question est... Est-ce que Trump va la tripoter autant qu'il a tripoté Macron...

source : http://www.rfi.fr/economie/20180427-etats-unis-acier-aluminium-menu-rencontre-trump-merkel

Etats-Unis: acier et aluminium au menu de la rencontre Merkel-Trump

media Le président américain Donald Trump et la chancelière allemande Angela Merkel, lors d'une conférence de presse commune à Washington, le 17 mars 2017. REUTERS/Jim Bourg

Trois jours après le président français, Emmanuel Macron, c'est au tour d'Angela Merkel, la chancelière allemande, de rendre une visite à Donald Trump. Sa tâche ne sera pas facile. A plusieurs reprises, le président américain avait critiqué l'Allemagne pour son excédent commercial. Au menu des discussions : le dossier nucléaire iranien, mais surtout les taxes douanières que les Etats-Unis veulent imposer à certains de leurs partenaires commerciaux.
Ainsi, des taxes de 25% toucheront les importations d'acier et de 10% celles d'aluminium. Le Mexique, mais surtout le Canada, le premier partenaire commercial des Etats-Unis et leur premier fournisseur d'acier, en sont pour le moment exemptés. L'Union européenne bénéficie, quant à elle, d'une dérogation provisoire, mais seulement jusqu'au 1er mai, le jour de l'entrée en vigueur de la nouvelle loi.
Le principal conseiller économique de Donald Trump, Larry Kudlow, a laissé entendre que cette exemption ne serait prolongée que si les Etats-Unis obtenaient des concessions. Pas plus de détails sur la nature de ces concessions. Kudlow a seulement évoqué le secteur automobile. Les Américains ne cessent de réclamer une plus grande ouverture des marchés européens à leurs produits.
Pour le moment, les Européens campent sur leurs positions : ils n'entameront aucune discussion avec Washington sans une exemption définitive des taxes américaines. Lors de sa visite, Emmanuel Macron avait été très clair là-dessus, rappelle Bruno Le Maire, ministre de l'Economie. En revanche, si l'UE obtenait cette dérogation, la France serait prête à ouvrir des discussions avec les Etats-Unis sur le futur de l'Organisation mondiale du commerce.

Nan parce que Macron et Trump, hein... Pour un mec que les Russes ont voulu faire passer pour un homosexuel (j'ai le droit, dans le contexte de le dire, là, non ? ^^) pendant sa candidature, qu'est-ce que qu'il s'est fait tripoté en tant que président de la France...










Ce qui pousse d'ailleurs François Hollande à remarquer : "C’est un comportement étrange du côté de Trump. Macron est plutôt passif dans le couple".

M'est d'avis que la rumeur russe ne va pas tarder à devenir américaine... Reste à savoir comment Trump va sod... ahem enc... humhum 
va BIIIIIIIIIIIIIIIIIP ! notre très cher président...

Ah pardon, c'est déjà fait : les Américains nous obligent à admettre notre présence militaire en Syrie, pile poil ce sur quoi notre gouvernement voulait rester screud...

La suite de nos relations avec les USA promet... 
^^

Atta... Les mecs y font grève sur grève pour défendre les droits de mecs qui ne sont même pas encore embauchés, ils emmerdent les usagers, les transports de marchandise, ils coûtent des millions d'euros, on va devoir se farcir en tant que contribuables le paiement de la dette de leur entreprise, et eux, ils osent demander un dédommagement à une victime (parce que la veuve d'un suicidé c'est une victime, ne l'oublions pas... Qui reste seule derrière pour s'occuper des trois gosses ?!) ????!!!!!!!! Nan mais on croit rêver, là, quoi...

source : https://www.ouest-france.fr/economie/transports/sncf/son-mari-s-est-suicide-sur-les-rails-la-sncf-lui-reclame-reparation-du-dommage-5726825


Son mari s’est suicidé sur les rails, la SNCF lui réclame « réparation du dommage »

Le courrier de la SNCF demandant "réparation" a choqué la veuve d'un homme qui s'était suicidé voici deux ans en se jetant sur les rails.
Le courrier de la SNCF demandant "réparation" a choqué la veuve d'un homme qui s'était suicidé voici deux ans en se jetant sur les rails. | REGIS DUVIGNAU / REUTERS
Le 14 avril 2016, dans l’Aisne, un homme met fin à ses jours en se jetant sur les rails. Deux ans plus tard, sa veuve reçoit un courrier de la SNCF lui demandant de fournir les coordonnées de l’assurance responsabilité civile de son mari, en vue d’« obtenir réparation du dommage ».
D’abord quelques mots de condoléances. Puis ces phrases : « En raison de son caractère malheureux, il n’est nullement dans mon intention de rechercher un dédommagement auprès de la famille. Vous priant de m’excuser de ces considérations matérielles en ces pénibles circonstances. » Il n’empêche. L’objet de cette lettre de la SCNF, reçue en début de semaine par Aurore Lecomte-Lavalard, selon l’Union et le Courrier Picard, est bien de fournir les coordonnées de l’assurance responsabilité civile de son mari. Lequel s’est suicidé le 14 avril 2016 en se jetant sur les rails dans l'Aisne. Un geste qui, selon le groupe, aurait entraîné « un surcroît de dépenses » ; du coup, la SNCF souhaite « obtenir réparation du dommage ».
La demande est d’autant plus choquante que ce courrier est arrivé à Chauny (Aisne), au domicile de sa veuve, âgée de 42 ans, et de ses trois enfants, deux ans après la mort de son époux. « Si je l’avais reçu à l’époque, j’aurais pu comprendre, mais là, c’est comme remuer le couteau dans la plaie. »

Une « procédure administrative normale »

« J’ai appelé l’assurance responsabilité civile et ils n’ont plus rien sur mon mari, poursuit Aurore. Forcément, après le décès, ils ferment tout ».
« On est dans une procédure administrative normale », rétorque la SNCF contactée par l’Union. « Quand il y a un suicide, nous nous rapprochons toujours des assurances. On tente de les contacter par différents biais. […] En dernier recours, on a contacté la famille ».
« En aucune façon, on n’agira auprès de la famille après ce courrier », conclut la SNCF. Et au fait, que représente cette « réparation du dommage » demandée ? « Elle concerne dans la plupart des cas le dédommagement des voyageurs en cas de retard », ou la mise à disposition de personnel lors de l’accident.

Un cimetière... C'est pas un lieu public, au fait ?

source : https://www.ladepeche.fr/article/2018/04/26/2787560-cimetiere-profane-dans-le-tarn-200-croix-retournees.html



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Cimetière profané dans le Tarn : 200 croix retournées

Faits divers




200 croix ont été retournées dans le cimetière de Valence-d'Albigeois.
200 croix ont été retournées dans le cimetière de Valence-d'Albigeois.
Satanisme ? Jeux d’enfants ? Acte de folie ? Imbécilité ? Quel motif a-t-il pu pousser une ou plusieurs personnes à accomplir de tels faits qui ont ému les habitants de ce village du Ségala tarnais. La plupart des croix des tombes du cimetière ont été retournées au cours de la nuit de mercredi à jeudi : 200 sur les 350 sépultures que compte le cimetière, selon les enquêteurs.
« On ne sait pas trop ce qui s’est passé, expliquait hier soir Christine Deymié, maire du village. Ce matin, une habitante est allée faire une visite au cimetière, elle a trouvé étrange qu’autour de la tombe familiale, plusieurs croix de sépultures voisines étaient retournées. Elle est venue nous raconter tout ça à la mairie. Avec un adjoint, nous sommes allés voir et on a bien constaté que la plupart des croix étaient effectivement retournées. Elles n’étaient pas détériorées, sauf quelques-unes très légèrement et il n’y avait aucune inscription. C’est étrange ».
Pas de signature donc. Aussitôt alertés, les gendarmes de la localité se sont rendus au cimetière pour constater la réalité des faits. Leurs collègues de la brigade de recherches d’Albi ont à leur tour été mobilisés ainsi que les techniciens de l’identification criminelle.  Avant la remise en état du cimetière, ces derniers ont longuement inspecté les lieux hier après-midi, pour relever la moindre trace, le moindre débris, et effectuer de nombreux prélèvements.

Bref, il s’agissait d’engranger de multiples indices qui serviront aux gendarmes de Valence, chargés de l’enquête.

Commentaire de 'Tsuki sur l'évènement :

Couverture magazine Spirou 10 juillet 2013

Une bataille de gagnée... Retournons à la guerre.

source : http://www.lemonde.fr/pollution/article/2018/04/26/l-europe-se-prononce-sur-l-interdiction-des-neonicotinoides_5291075_1652666.html

L’Europe interdit trois néonicotinoïdes jugés dangereux pour les abeilles

Les Etats membres ont adopté vendredi matin la proposition de la Commission européenne d’interdire l’usage de ces insecticides « tueurs d’abeilles ».
LE MONDE | • Mis à jour le | Par

Lors d’une manifestation contre les pesticides, à Grenoble, en 2011.

Serait-ce le début de la fin pour les néonicotinoïdes ? Vendredi 27 avril, les représentants des Etats membres de l’Union européenne ont décidé d’interdire trois produits de cette famille d’insecticides jugés dangereux pour les abeilles sur toutes les cultures de plein air.

La majorité qualifiée requise (55 % des Etats membres représentant 65 % de la population totale de l’UE) a donc été atteinte lors de la réunion du comité spécialisé chargé du dossier – le Comité permanent sur les plantes, les animaux, les denrées alimentaires et les aliments pour animaux. La France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne se sont tenues à leurs positions exprimées publiquement et ont voté en faveur de l’interdiction. Quatre pays ont voté contre : Danemark, Hongrie, République tchèque et Roumanie. Pas moins de neuf pays se sont abstenus, dont la Belgique et la Pologne.

Lobbying des industriels de la betterave

Proposé par la Commission européenne, le texte concerne trois néonicotinoïdes (clothianidine, imidaclopride, thiaméthoxame), dont elle avait partiellement restreint l’utilisation en décembre 2013. Il s’agissait donc cette fois non seulement de prolonger ce moratoire, mais aussi de le généraliser à toutes les cultures de plein champ, seul l’usage sous serre restant autorisé.
Des mesures combattues par un lobbying intensif du secteur des pesticides et des industriels de la betterave à sucre, une des cultures jusque-là épargnées par le moratoire. Par ailleurs, un jugement de la Cour de justice européenne, saisie par les deux fabricants de néonicotinoïdes, Bayer et Syngenta, devrait intervenir avant la fin de l’année.
Le 20 mars, près de 90 eurodéputés avaient écrit au président de la Commission pour lui enjoindre de « tout mettre en œuvre pour convaincre les représentants des Etats membres » de voter l’interdiction. Mais un premier vote en comité, le 22 mars, avait été reporté faute de majorité.
Le dossier scientifique concernant ces « tueurs d’abeilles », neurotoxiques et très persistants, est pourtant plus qu’étayé. Considérée comme conservatrice et proche des intérêts des industriels, l’Autorité européenne de sécurité des aliments est elle-même parvenue en février 2018 à la conclusion que les néonicotinoïdes sont très toxiques pour les abeilles mellifères, les bourdons et les abeilles solitaires.

De nombreuses études désignent ces insecticides comme les principaux responsables de l’effondrement des populations d’insectes pollinisateurs. Mis sur le marché dans les années 1990, ils sont appliqués en enrobage des semences lors du semis, c’est-à-dire en usage préventif, et se disséminent rapidement au-delà des cultures, contaminant l’environnement et les fleurs sauvages.
Plus récemment, ce sont leurs effets en cascade sur d’autres espèces animales qui ont été mis en évidence. En octobre 2017, une étude publiée dans la revue scientifique PLoS One avait fait les titres des journaux dans le monde entier. A partir de données de captures d’insectes réalisées depuis la fin des années 1980 en Allemagne, elle suggérait que les populations d’insectes avaient chuté de près de 80 % en moins de trente ans en Europe. En accusation : les « nouvelles méthodes de protection des cultures », qui comprennent les néonicotinoïdes.
En mars, des données publiées par le CNRS et le Muséum national d’histoire naturelle soulignaient une disparition d’un tiers des populations d’oiseaux en quinze ans en France. Une disparition qualifiée par les chercheurs de « proche de la catastrophe écologique » et également attribuée aux pratiques agricoles intensives.

mercredi 25 avril 2018

Oooooooooh, la belle de toutes les couleurs...

source : https://www.franceculture.fr/emissions/les-nouvelles-de-leco/les-nouvelles-de-leco-du-mercredi-25-avril-2018

Hubble et la pouponnière d'étoiles

25/04/2018


Pour son 28e anniversaire, le satellite Hubble nous a envoyé une série de clichés de la nébuleuse de la Lagune, un objet céleste composé de gaz et de poussières stellaires, qui abriterait en son sein toute une génération de nouvelles étoiles.

La nébuleuse de la Lagune
La nébuleuse de la Lagune• Crédits : NASA & ESA

Nous fêtons aujourd’hui le 28e printemps du satellite Hubble, lancé le 24 avril 1990 à bord de la navette Discovery et placé en orbite le lendemain à 600 kilomètres d’altitude. La vénérable lunette nous a depuis envoyé des milliers de photos plus magnifiques et saisissantes les unes que les autres, nous donnant à voir les confins de l’univers, les galaxies et les constellations.
Et la dernière livraison est tout aussi fabuleuse. Pour l’anniversaire du télescope, la NASA a dévoilé une série de clichés de la nébuleuse de la Lagune, située dans la Voie lactée, à 4 000 années lumières de notre planète-mère. Composée d’un immense nuage d’hydrogène et de poussières interstellaires, la nébuleuse de la Lagune fut découverte dès le milieu du XVIIe siècle par l’astronome italien Giovanni Battista Hioderna.
La Lagune, immense pouponnière d'étoiles
Mesurant 55 sur 20 années lumières, cette nébuleuse est à la fois suffisamment proche et suffisamment imposante pour être observée depuis la Terre. La Lagune est d’ailleurs si grande que le télescope Hubble a dû se contenter d’en capturer des fragments, en se concentrant sur la supergéante bleue répondant au doux nom d’Herschel 36.
Et c’est cette immense étoile bleue, ainsi qu’une cohorte de ses consoeurs de moindre taille, qui donnent cette forme et cette structure extraordinaire à la Lagune. Il faut dire que la nébuleuse est une véritable pouponnière d’étoiles, dont le rayonnement ultraviolet permet de façonner ce majestueux paysage .
Ainsi un article du Point, consacré à ce sujet explique que c’est ce “rayonnement qui sculpte les nuages, en soufflant une partie du gaz et créant du même coup des zones plus ou moins denses”. Autant de jargon stellaire qui nous plonge dans la profonde poétique de l’infiniment grand. Toutefois dans le futur, ces nuages s’effondreront sous leur propre poids, donnant alors naissance à une nouvelle génération d’étoiles.
La relève est assurée
Après 30 ans de bons et loyaux et service, le télescope-spatial va bientôt cesser de nous envoyer ces sublimes clichés du fond de la galaxie. Après nous avoir permis d’observer mais aussi d’étudier supernovas, trous-noirs et autres quasars, la longue vue s’apprête à prendre sa retraite et à rejoindre ses congénères au fond du point Nemo.
Son successeur est quant à lui déjà en préparation et, malgré une série de retard, devrait être placé en orbite à l’horizon 2020. Le James Webb Space Telescope sera ainsi 100 fois plus précis et puissant, mais se focalisera sur l’infrarouge lointain afin d’étudier les astres plus éloignés et donc plus anciens.
Il permettra ainsi de capturer des images inédites de notre univers et de saisir le rayonnement infime produit par l’atmosphère d’exoplanètes. Pour atteindre une telle précision, le JWST sera placé à une orbite de 1,5 millions de kilomètres de la Terre, excluant toute possibilité de réparation une fois lancé.
Des loupes naturelles pour courber l'univers
Effectivement, même dans ses vieux jours, le télescope Hubble nous réserve encore de belles surprises. Ainsi une équipe de chercheurs de l’Université de Californie vient récemment d’observer une étoile située à 9 milliards d’années lumières! Bien plus loin donc que les étoiles observables naturellement par Hubble, jusqu’à 100 millions d’années lumière.
Les chercheurs se sont concentrés pour cela sur des amas de galaxie, qui par leur densité extraordinaire servent de lentille gravitationnelles, leur masse colossale courbe l’espace autour d’elles, amplifiant ainsi la lumière d’astres très éloignés. Et ce que les chercheurs prenaient pour une supernova, explosion d’une étoile produisant une lumière phénoménale, s’est révélé être… une étoile, repoussant encore les limites de l’exploration du sublime.
D'autres images fabuleuses transmises par le télescope Hubble

Les Galaxies des Antennes
Les Galaxies des Antennes• Crédits : NASA - ESA
Les colonnes de poussières interstellaires, Piliers de la Création
Les colonnes de poussières interstellaires, Piliers de la Création• Crédits : NASA - ESA
La Nébuleuse de la Bulle
La Nébuleuse de la Bulle• Crédits : NASA - ESA
La Galaxie du Sombrero
La Galaxie du Sombrero• Crédits : NASA - ESA
Et la magnifique constellation de la Lagune
Et la magnifique constellation de la Lagune• Crédits : NASA - ESA
source : https://www.lci.fr/sciences/video-explore-hubble-fete-ses-28-ans-le-telescope-spatial-envoie-de-nouveaux-cliches-inedits-a-la-esa-nasa-2085410.html


Pour fêter ses 28 ans, Hubble envoie des clichés à couper le souffle


ESPACE – Le télescope Hubble prend une ride de plus. Pour l’occasion, la Nasa a partagé des clichés aussi rares que spectaculaires de la nébuleuse du lagon. Nul doute que les amateurs de l’espace auront des étoiles plein les yeux.
 
24 avril 1990 - 24 avril 2018. Voilà 28 ans, jour pour jour, que le télescope spatial Hubble prenait la direction de l'espace à bord de la navette américaine Discovery. Depuis toutes ces années, il livre à la Terre des images inédites du spectacle céleste qui se produit au-dessus de nos têtes, son principal objectif étant de déterminer l'âge et de la taille de l'Univers. Cette prouesse est le fruit d’une étroite collaboration entre la Nasa et l’Agence Spatiale Européenne (ESA).

La nébuleuse du Lagon, son dernier succès

Et pour marquer le coup, chaque année, l’agence américaine partage des clichés à couper le souffle. Les derniers en date - rendus publique ce 19 avril - illustrent la nébuleuse du Lagon, située à 4000 années-lumière, autrement dit à plusieurs dizaines de milliards de kilomètres au-dessus de nos têtes !

"Au centre de la photo (ci-dessous), une jeune étoile monstre, 200.000 fois plus brillante que notre Soleil, projette de puissants rayons ultraviolets et des vents stellaires semblables à des ouragans, créant un paysage fantastique de crêtes, de cavités et de montagnes de gaz et de poussière", détaille la Nasa sur son site. Une œuvre d’art, n'ayons pas peur de la dire.



La relève assurée en 2020

Mais le télescope Hubble se fait vieux. L'engin de 11 tonnes, ne parvenant pas à fournir de meilleures images que celles des grands télescopes terrestres, a dû subir cinq opérations d'entretien entre 1993 et 2009. Ses missions devraient durer jusqu'en 2021, le temps pour la Nasa de préparer l'arrivée d'un nouveau-né : le télescope James Webb. Ce dernier promet d'être 100 fois plus performant. Le lancement initialement prévu pour le printemps 2019 est finalement reporté au mois de mai 2020. Il sera propulsé par Ariane 5 depuis sa rampe de lancement, en Guyane. Sa puissance sera mise à profit, entres autres, pour étudier la planète Mars. 

vendredi 20 avril 2018

OUPS !!! Même bug joue encore... ^^

 source : http://www.lepoint.fr/politique/rates-presumes-pendant-les-frappes-en-syrie-informations-classifiees-repond-parly-20-04-2018-2212160_20.php

Ratés présumés pendant les frappes en Syrie: "informations classifiées", répond Parly

Modifié le - Publié le | AFP


Ratés présumés pendant les frappes en Syrie:
Ratés présumés pendant les frappes en Syrie: "informations classifiées", répond Parly © AFP/Archives / CHRISTOPHE ARCHAMBAULT
La ministre des Armées Florence Parly a refusé vendredi de commenter les informations de presse faisant état d'aléas techniques expérimentés par les armées françaises lors des frappes occidentales en Syrie, qui auraient empêché de tirer autant de missiles que prévu.

"Je n'ai pas l'intention de commenter les performances de tel ou tel système d'armes, ces informations, qu'elles soient vraies ou fausses, sont classifiées, je ne les commenterai pas", a réagi la ministre sur France Bleu Provence.

"Nos objectifs ont été atteints et nous n'avons rien à ajouter concernant la performance des systèmes d'armes", a-t-elle fait valoir.

La France, les États-Unis et la Grande-Bretagne ont mené samedi des frappes sur des sites de production et de stockage d'armes chimiques en Syrie, en représailles à une attaque chimique le 7 avril à Douma, qui aurait fait au moins 40 morts selon des ONG locales.

Paris a annoncé avoir tiré douze missiles de croisière (9 depuis des Rafale, 3 depuis une frégate) sur la centaine ayant visé la Syrie dans le cadre de ces frappes.

D'après le blog Le Mamouth, suivi par d'autres médias, un Rafale n'a pas réussi à tirer l'un des dix missiles Scalp devant être lancés depuis les airs par les avions français.

En parallèle, d'après plusieurs médias, dont la Lettre A, la Marine nationale avait prévu de tirer un nombre supérieur de missiles de croisière navals (MdCN) aux trois finalement lancés depuis une des trois frégates multimissions (FREMM) déployées en Méditerranée orientale pour cette opération.

C'est la première fois que la France employait ce type de missile, d'une portée de 1.000 km, rejoignant ainsi le club fermé des pays disposant, comme les États-Unis et la Russie, de missiles de croisière embarqués sur des bâtiments de surface.

"Pour la première fois, sans moyens amphibies, sans forces spéciales, sans porte-avions, avec les frégates notre pays dispose d'un missile qui peut toucher des installations en profondeur sur les territoires adverses", a déclaré à l'AFP le chef d'état-major de la Marine, l'amiral Christophe Prazuck, en soulignant qu'"à l'intérieur de l'Union européenne, la France est la seule à disposer de cette capacité".

"Les objectifs ont été touchés. C'est une première démonstration opérationnelle de l'efficacité du système. Néanmoins on a toujours une expérience à retirer de l'ensemble du processus, c'est ce qu'on va faire dans les semaines qui viennent", a-t-il ajouté, sans plus de détails.

L'état-major des armées, contacté vendredi, ajoute: "L'effet militaire a été atteint. Nous ne commentons pas les détails de la planification opérationnelle".

Ces missiles de croisière navals sont appelés à équiper prochainement les sous-marins nucléaires d'attaque français Barracuda, dont le premier exemplaire doit entrer en service en 2020.

20/04/2018 12:24:58 -          Paris (AFP) -          © 2018 AFP


source : http://www.opex360.com/2018/04/20/frappes-contre-programme-chimique-syrien-auraient-quelques-couacs/


Les frappes contre le programme chimique syrien auraient eu quelques « couacs »




 

Dans la nuit du 13 au 14 avril, les forces françaises, américaines et britanniques ont frappé des sites du programme chimique syrien près de Damas et dans la province de Homs. Les résultats de ce raid, en dépit des affirmations russes sur l’efficacité de la défense aérienne syrienne, sont sans appel, les images prises par satellite des infrastructures visées ne laissant guère de place au doute.
Cependant, si elle a été très bien exécutée alors qu’elle exigeait une étroite coordination entre les forces impliquées (il s’agissait de faire arriver en même temps l’ensemble des missiles de croisière tirés par avion et navire), l’opération Hamilton a connu quelques couacs, rapportés par plusieurs médias (qui ne donnent pas toujours la même version des faits).
Ce 20 avril, la ministre des Armées, Florence Parly, n’a pas souhaité les commenter. « Vous comprendrez que ces informations, qu’elles soient vraies ou fausses, sont tout à fait classifiées et donc je ne les commenterai pas », a-t-elle dit, ce 20 avril, sur les ondes de France Bleu Provence. « Nous avons tiré le nombre de missiles qui étaient nécessaires pour atteindre et pour détruire les cibles que nous nous étions fixées […] Nos objectifs ont été atteints et nous n’avons rien à ajouter », a-t-elle ajouté.
Au total, les forces françaises ont lancé 12 missiles de croisière, dont 9 par 5 Rafale et 3 par une frégate multimissions (en l’occurence, la FREMM Languedoc, si l’on en croit les affirmations du Pentagone).
Un Rafale B peut emporter deux missiles SCALP. Comme cinq appareils ont été sollicités pour l’opération Hamilton, l’on peut se demander pourquoi 9 munitions de ce type ont été tirées et non pas 10. Était-ce prévu lors de la planification de l’opération Hamilton ou bien y a-t-il eu un raté? D’après Le Point, qui a contacté l’armée de l’Air, il y a bien eu incident de tir. Et « des analyses techniques sont en cours pour en déterminer l’origine », a-t-elle précisé.
Le plus délicat est ce qu’il s’est passé avec les FREMM, dont trois ont été engagées dans l’opération (Aquitaine, Languedoc, Auvergne). A priori, l’un d’entre elles avait été placée en réserve, en cas d’impondérable. Donc deux de ces navires auraient dû tirer chacun une salve de trois missiles de croisière navals (MdCN), dont c’était le baptême du feu. Finalement, une seule l’a été.
Que s’est-il passé exactement? Là, les versions qui circulent sont contradictoires. Selon RTL, la première FREMM n’a pas été en mesure de lancer ses 3 MdCN en raison d’un problème technique (informatique apparemment, ce qui aurait nécessité de réinitialiser le système. Bug? Ou autre chose de plus sérieux?). Même chose pour la seconde. Et ce serait donc la troisième, celle en réserve, qui aurait tiré les siens.
Pour d’autres sources, la seconde FREMM aurait bien lancé ses 3 MdCN mais, la fenêtre de tir s’étant refermée, la troisième n’aurait pas eu le temps d’entrer en action.
Cela étant, selon l’État-major des armées (EMA), « l’effet militaire a été atteint » et comme pour Mme Parly, il n’est pas question de commenter « les détails de la planification opérationnelle. »
Reste que le tir de missiles de croisière depuis une frégate aura été une première pour la Marine nationale, ce qui l’a fait entrer dans le club très fermé des forces navales disposant d’une telle capacité.
« Pour la première fois, sans moyens amphibies, sans forces spéciales, sans porte-avions, avec les frégates notre pays dispose d’un missile qui peut toucher des installations en profondeur sur les territoires adverses », a fait valoir, auprès de l’AFP, l’amiral Christophe Prazuck, le chef d’état-major de la Marine nationale (CEMM). « À l’intérieur de l’Union européenne, la France est la seule à disposer de cette capacité », a-t-il insisté.
« Les objectifs ont été touchés. C’est une première démonstration opérationnelle de l’efficacité du système. Néanmoins on a toujours une expérience à retirer de l’ensemble du processus, c’est ce qu’on va faire dans les semaines qui viennent », a ajouté le CEMM, sans livrer plus de détails.
Pour le moment, il sera compliqué d’avoir le fin mot de l’histoire étant donné que le ministère des Armées ne souhaite pas faire de commentaire. Au moins, en matière de communication, cela évite de s’emmêler les pinceaux, comme l’a fait le Pentagone…
Ainsi, il fut avancé que les B-1 Lancer sollicités pour le raid contre le site de Barzeh avait utilisé 19 missiles AGM-158 JASSM-ER. Un fait confirmé par le général Kenneth McKenzie, un haut responsable du Pentagone. Finalement, le porte-parole de l’AFCENT [la composante « air » de l’US CENTCOM], le capitaine Mark Graff, a affirmé que les bombardiers ont tiré une version plus ancienne de ce missile, à savoir le JASSM-A.

Enfin, l’AFCENT avait affirmé, peu après l’opération Hamilton, qu’aucun F-22 Raptor n’était dans les airs au moment où elle fut conduite. Ce qui pouvait, là-aussi, être bizarre étant donné que l’on pouvait s’attendre à l’implication de ces appareils de 5e génération. Puis, le 19 avril, la même AFCENT a changé de version.
« Grâce à ses capacités uniques, le F-22 était le seul appareil capable d’évoluer face aux systèmes de défense aérienne intégrés syriens, offrant ainsi l’option de neutraliser les menaces [des défenses syriennes, ndlr] et de fournir une protection aérienne aux forces américaines ainsi qu’à celles de la coalition et de celles de leurs partenaires sur le terrain, en Syrie », a en effet déclaré le capitaine Graff, qui n’a cependant pas précisé le nombre de Raptor engagés.

Photos : Sites de Him Shinshar et de Barzé, avant et après les frappes (via DigitalGlobe)

source : http://www.lepoint.fr/monde/frappes-en-syrie-l-un-des-missiles-scalp-n-est-pas-parti-du-rafale-18-04-2018-2211787_24.php






Un des avions français n'a pas réussi à tirer l'un des deux missiles qu'il emportait pour frapper les installations syriennes samedi.


Modifié le - Publié le | Le Point.fr
Un Rafale français quitte la base de Saint-Dizier, le 13 avril 2018.
Un Rafale français quitte la base de Saint-Dizier, le 13 avril 2018.
© - / AFP/ -
Les avions Rafale déployés en Syrie pour frapper les installations du régime samedi matin n'ont pas réussi à tirer tous leurs missiles. « Sur les dix missiles Scalp-EG prévus, seuls neuf sont partis », reconnaît l'armée de l'air, jointe par nos soins mercredi soir, confirmant officiellement des doutes partagés dès samedi par quelques observateurs. « Est-ce dû au missile ou à l'avion ? Nous ne le savons pas, et des analyses techniques sont en cours pour déterminer l'origine de l'incident de tir », précise l'armée. Chaque Rafale emportait deux missiles, et l'un d'eux n'a donc réussi à en tirer qu'un. Toutefois, « l'ensemble des cibles déterminées a été traité » avec les autres missiles, assurent les militaires.
Lundi, le sort mystérieux du dixième Scalp faisait l'objet d'un article sur le blog Le Mamouth, qui suggérait que le missile, "non configuré pour arriver sur sa cible", avait été largué manuellement "dans une zone prédéfinie", avant le retour de l'avion en France.
Réagissant à des informations publiées par La Lettre A, la Marine nationale a elle aussi reconnu avoir eu des problèmes pour tirer ses missiles de croisière navals (MdCN) depuis ses frégates multimissions FREMM (dont il aurait fallu redémarrer le système informatique, une opération qui aurait fait dépasser le temps imparti pour respecter le créneau de tir). Seuls trois des six MdCN prévus avaient pu être tirés. C'était le baptême du feu pour ces missiles de nouvelle génération, qui font entrer la France dans le club fermé des pays disposant de missiles de croisière embarqués sur des bâtiments de guerre (avec les États-Unis, la Russie et la Grande-Bretagne).

12 missiles tirés sur 16 prévus ?

L'opération, présentée comme un succès total par le président Emmanuel Macron ainsi que par la ministre des Armées Florence Parly, ne s'est donc pas déroulée si parfaitement que cela. Douze missiles ont frappé leur cible, alors que seize semblent avoir été prévus au départ. « Tous les missiles français sont parvenus à leur cible », avait assuré la ministre samedi lors d'un point presse à Paris. Gageons donc qu'elle parlait des missiles tirés, et non des missiles prévus...


Dix-sept avions avaient été déployés depuis la France pour les frappes de ce week-end : cinq Rafale et quatre Mirage 2000-5, ainsi que 2 avions-radar AWACS et 6 avions ravitailleurs. Fait exceptionnel, Paris avait assuré le commandement tactique de l'opération aérienne pour la coalition (France, États-Unis, Grande-Bretagne). Pour le volet maritime, la France avait dépêché cinq frégates de premier rang : trois frégates multimissions (FREMM), ainsi qu'une frégate de lutte anti-sous-marine, une frégate antiaérienne et un pétrolier ravitailleur.

source : http://www.rtl.fr/actu/international/frappes-en-syrie-un-couac-des-missiles-francais-aurait-pu-faire-echouer-l-operation-7793077924

Frappes en Syrie : un couac dans la marine a empêché le tirs de plusieurs missiles

Sur les trois frégates françaises déployées lors de l'opération en Syrie, deux ont connu des aléas techniques importants empêchant le tir de missiles.




La frégate L'Aquitaine (illustration)
La frégate L'Aquitaine (illustration) Crédit : Fred TANNEAU / AFP



Pierre Julien Journaliste RTL
"L'intégralité des missiles qui ont été tirés ont atteint leur objectif (...) Nous avons réussi l'opération sur le plan militaire". Si Emmanuel Macron avait salué la réussite de l'opération militaire menée avec les États-Unis et le Royaume-Uni en Syrie, tout ne s'est en réalité pas passé comme prévu.

Samedi 14 avril, 12 missiles français ont été tirés depuis des rafales et un bateau de guerre contre l'arsenal chimique de Bachar al-Assad (9 Scalp et 3 MdCN). L'objectif, basé à Homs dans le nord de la Syrie, a été atteint et détruit. Cependant, heureusement qu'il y avait trois frégates.
En effet, L'Aquitaine, L'Auvergne et le Languedoc, les trois frégates multimissions déployées en Méditerranée orientale, ont connu certains déboires en pleine opération. À l'heure exacte prévue pour le premier tir, un gros bug est alors survenu : un rouge a empêché le départ des missiles de croisière sur le premier bâtiment désigné pour ouvrir le feu, avant que le second navire ne connaisse la même défaillance.


https://apprentiessages.blogspot.fr/2018/04/oups.html

GNARKGNARKGNARK...

System Failure 
Operating 42

Le phreak, c'est chic... PHREAK OUT ! Oh what a joy...

jeudi 19 avril 2018

Ca sent le sapin...

source : http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2018/04/19/hecatombe-castastrophique-de-coraux-dans-la-grande-barriere_5287394_1652692.html

Hécatombe « catastrophique » dans la Grande Barrière de corail australienne

Environ 30 % des coraux sont morts durant la vague de chaleur de 2016, selon une étude publiée dans « Nature ». Le corail, qui abrite des créatures marines, a souffert de la hausse des températures de l’eau.
Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le


Année noire pour la Grande Barrière de corail australienne. Ce joyau du Patrimoine mondial de l’humanité a subi une hécatombe « catastrophique » de ses coraux pendant une vague marquée de chaleur en 2016, menaçant une plus grande diversité de vie marine qu’estimé jusqu’alors, prévient une étude publiée par la revue scientifique Nature, mise en ligne mercredi 18 avril. Environ 30 % des coraux du vaste ensemble sont morts durant la vague de chaleur survenue entre mars et novembre 2016.

Inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco en 1981, le récif s’étend sur environ 348 000 kilomètres carrés le long de la côte australienne et constitue le plus vaste ensemble corallien du monde. D’après l’étude, le corail, qui sert d’habitat à d’autres créatures marines, a été durement touché par la hausse des températures de l’eau consécutive au réchauffement climatique.

« Des changements radicaux dans la variété des espèces »

Terry Hugues, coauteur de l’étude et directeur du Centre d’excellence pour les études sur les récifs coralliens de l’université James Cook, a expliqué à l’Agence France-Presse que les plus menacés sont les coraux à branches, comme les tables de corail qui fournissent leurs cachettes aux poissons juvéniles. Les coraux les plus susceptibles de tenir le choc sont lisses, en forme de melon, a poursuivi le chercheur. Ces coraux n’ont pas trop de mal à construire leur squelette mais « ils ne sont pas très utiles pour l’habitat ».

Pendant le blanchissement de 2016, les coraux de la partie septentrionale de la Grande Barrière ont subi une vague de « morts catastrophiques », poursuit l’étude.
« Ce dépérissement corallien a provoqué des changements radicaux dans la variété des espèces dans des centaines de récifs individuels, où des communautés récifales matures et diversifiées se transforment en systèmes plus dégradés, où seules quelques espèces endurantes survivent », écrit Andrew Baird, un autre scientifique.
Le blanchissement est un phénomène de dépérissement qui se traduit par une décoloration des coraux. Sous la pression de facteurs comme le réchauffement, les coraux stressés expulsent les algues avec lesquelles ils ont une relation symbiotique, et qui leur donnent couleur et énergie.

Protéger les coraux survivants

L’étude appelle à la protection des coraux survivants, estimés à environ un milliard. « C’est ceux-là qui vont réalimenter et ré-habiter des récifs altérés », dit M. Hugues, ajoutant qu’il faudrait améliorer la qualité de l’eau en réduisant la pollution côtière. Les efforts pour limiter le réchauffement climatique, comme dans l’Accord de Paris, sont également cruciaux.

« Nous avons eu quatre épisodes de blanchissement (1998, 2002, 2016 et 2017) sur la Grande Barrière avec une hausse globale des températures de 1 °C, souligne M. Hugues. Si nous continuons avec nos émissions comme si de rien n’était, je ne crois pas que la Barrière y survivra. »
Les récifs recouvrent moins de 0,2 % de la surface des océans mais abritent 30 % des espèces animales et végétales marines, les protégeant des prédateurs et leur servant de garde-manger. Ils contribuent à la protection des côtes, à l’alimentation des hommes, ainsi qu’au tourisme.

Le seul moyen de les protéger c'est d'empêcher le réchauffement climatique. Donc de marcher à pied. Je ne vois personne ayant envie de ça autour de moi...

'Tain ils ont fait Science Po, chez les Beltrame, attention... Sans déconner, y sont au courant que les élections changent les équipes politiques çà la tête des municipalités mais que les noms de rue et de bâtiment restent ?!

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/04/19/97001-20180419FILWWW00046-la-famille-d-arnaud-beltrame-contre-une-rue-a-son-nom-dans-les-villes-fn.php

La famille d'Arnaud Beltrame ne veut pas d'une rue à son nom dans les villes FN

La famille du colonel Arnaud Beltrame, tué lors des attentats de Trèbes, a déclaré qu'elle n'autoriserait pas les collectivités dirigées par le Front national à nommer ses rues à son nom, a indiqué le premier journal des gendarmes L'Essor de la gendarmerie nationale.
 
Une quarantaine de villes ont déjà annoncé qu'elles baptiseraient une rue, un établissement scolaire ou encore un bâtiment municipal au nom du Colonel Arnaud Beltrame, tué le 24 mars par un terroriste dans un supermarché de Trèbes, dans l'Aude. La ville de Saint-Cyr-l'École (Yvelines), où l'officier avait fait sa classe préparatoire à l'école militaire, a décidé de donner le nom d'Arnaud Beltrame à un boulevard au sein d'un nouveau quartier, rapporte Le Parisien.
 
Plusieurs établissements scolaires porteront également son nom : dans les Alpes-Maritimes, près de Cannes, en Dordogne... Depuis les lois de décentralisation de 1982, la nomination d'une voie publique relève en effet exclusivement de la compétence des communes. C'est au Conseil municipal qu'appartient le choix de voter la proposition ou non. Toutefois, c'est à la famille qu'il revient d'autoriser ou non à la municipalité concernée d'utiliser son nom.

Le Figaro.fr

'Sont p'têt chrétiens, les Beltrame.

Les aléas journalistiques de la presse internautique

De six à huit, on triangule et on vérifie, avant de publier n'importe quoi, les gars

Le gouvernement : "Comment ?! Vous voulez pas donner vos noms pour qu'on puisse tranquillement vous ficher écoterroriste et vous pourrir le reste de votre vie ?!!!!!! Quel scandale !!!!! Vous n'êtes vraiment pas concilants, hein..."

source : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/04/18/01016-20180418ARTFIG00275-notre-dame-des-landes-les-zadistes-decus-de-la-reunion-avec-nicolas-hulot.php

NDDL : la préfète annonce une «ultime» rencontre avec les zadistes vendredi



VIDÉOS - Au lendemain d‘une réunion infructueuse entre une délégation de huit opposants et Nicolas Hulot à Nantes, Nicole Klein a annoncé sur Europe 1 «une ultime tentative pour faire bouger les choses» ce vendredi. Mercredi, Nicolas Hulot avait appelé les occupants à «saisir la main que le gouvernement leur a tendu».
Le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, a présidé, ce mercredi à Nantes, une rencontre cruciale entre la préfète des Pays de la Loire et une délégation d'occupants de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, destinée à les convaincre de se régulariser d'ici lundi. Trois mois après l'abandon du projet d'aéroport, cette réunion visait à permettre de trouver une issue au conflit, au dixième jour d'opérations de gendarmerie sur le site de 1650 hectares, marquées par des heurts entre opposants et forces de l'ordre.
 
Alors que ce rendez-vous n'a pas permis de faire bouger les lignes, la préfète des Pays de la Loire , Nicole Klein, a annoncé jeudi matin sur Europe 1 qu'elle rencontrerait de nouveau les zadistes vendredi pour «une ultime tentative de faire bouger les choses». «C'est vrai que je pensais que la délégation qui avait accepté de venir me voir avancerait vers des choses qu'on leur demande qui sont assez simple: donner leur nom et présenter un projet agricole. Il y a un refus absolu d'entrer dans ce qui est normal pour tout autre agriculteur en France, c'est incompréhensible et inacceptable pour tous les autres», a-t-elle déploré. «Ce qui est demandé est demandé à tous les agriculteurs de France», a insisté la préfète, rappelant l'exemple du Larzac. Selon elle, les zadistes se sont mis dans une position «dont ils n'arrivent pas à sortir de refuser de dire qui ils sont, où ils habitent et ce qu'ils veulent faire. Cela ne me semble pas être des demandes démesurées».



Mercredi, à l'issue de la réunion avec les zadistes, Nicolas Hulot a appelé au cours d'une conférence de presse les opposants à «saisir la main que le gouvernement leur a tendu dès le 17 janvier» lorsque le premier ministre, Édouard Philippe, a annoncé l'abandon du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes. «Nous avons un sentiment de tristesse, de gâchis, que j'espère provisoire», a-t-il martelé. Et le ministre de rappeler la génèse de la lutte dans cette zone: «À l'origine, c'était un combat mené pour préserver les terres agricoles, les zones humides et la biodiversité. Sauf à me tromper, ce combat-là a été atteint. (...) Il faut peut-être s'interroger de savoir s'il ne faut pas, à un moment ou à un autre, cesser un combat que l'on pense gagné.»



«Ne rentrons pas dans une spirale de violence»
Nicolas Hulot
En conclusion, le ministre a appeler à ne pas «rater la dernière étape». «Ne rentrons pas dans une spirale de violence. Ne confondons pas écologie et anarchie, et sachons maintenant passer à une nouvelle étape», a-t-il déclaré. Selon lui, le gouvernement est désormais «en droit d'attendre un geste, un retour à l'ordre pour la tranquillité des habitants qui subissent une situation qui n'est plus tolérable».

«Aucune ligne n'a bougé», les zadistes déçus

Un peu plus tôt, une délégation d'opposants avait exprimé sa déception sur le contenu de la réunion. «Aucune ligne n'a bougé. C'est clair que les lignes n'ont pas bougé du tout», les «exigences posées» par le gouvernement restant les mêmes, a déclaré à la sortie de la préfecture Marcel Thébault, l'un des quatre agriculteurs historiques de NDDL et un des membres de la délégation. Selon lui, le gouvernement n'a pas proposé de «recul du délai ni quoi que ce soit».
 
En invitant les zadistes à reprendre le dialogue, interrompu le 9 avril par les opérations d'expulsions et la destruction de 29 «squats» en quatre jours, la préfète de région, Nicole Klein, a voulu leur offrir «une porte de sortie» et tâcher d'éviter une évacuation de plus grande ampleur. Ils doivent «donner leurs noms», a souligné la préfète. «S'ils ne répondent pas a minima à cette demande, le président de la République a été très clair, il y aura de nouveau des expulsions».
Le gouvernement a laissé aux opposants jusqu'au 23 avril pour se régulariser. La déclaration d'intention que doivent remplir les zadistes souhaitant «entrer dans les règles» comporte leurs noms et les grandes lignes de leur projet agricole ou para-agricole. Sans valeur juridique, elle est un préalable à la signature ou non de baux agricoles précaires.



«Ce ne sera pas le Larzac, ça a été dit»
Nicole Klein, préfète du Pays de la Loire
À l'heure actuelle, «les seuls qui sont en situation régulière sont les quatre agriculteurs historiques qui ont demandé la rétrocession de leurs terres et ceux qui ont une convention d'occupation temporaire qui souvent exploitent les terres sans habiter là», avait détaillé Nicole Klein mardi. La représentante de l'Etat n'avait reçu avant la réunion que quelques «formulaires fantaisistes, de gens venant d'ailleurs», avait-elle indiqué mardi. Les zadistes, qui déplorent «l'ultimatum du 23», sorte de «couperet» et de «chantage à la terreur», jugent le format de cette déclaration d'intention «trop individuel». L'Etat ne fermera pas la porte à des coopératives ou à des GAEC (groupements agricoles d'exploitation en commun, NDLR), mais «ce ne sera pas le Larzac, ça a été dit», avait précisé la préfète.
À l'Assemblée nationale, le premier ministre Édouard Philippe a répété ce mercredi que «les occupants illégaux» qui ne régulariseront pas rapidement leur situation «quitteront les lieux» car «force doit rester à la loi».