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| ... je vois la chaleur monter pour recuire les humain bien à point |
Je réfléchis, tu réfléchis, nous réfléchissons votre reflet. Si vous n'aimez pas ce que vous voyez, changez.
mercredi 3 juillet 2019
La cueilleuse d'eau - Marie Hélène Richard
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| Retrouvez de bien meilleurs clichés sur la page de l'artiste |
J'ai beaucoup regretté d'avoir tout à coup entendu un clocher sonner 17h00 : je n'avais plus le temps d'aller au bas de la Tour pour avoir un autre point de vue sur cette oeuvre.
J'ai bien pensé y retourner après ma visite de l'expo Terre de Trésors dans le château, mais en sortant à 18h00 passé, épuisée par cette après-midi de canicule passée à marcher dans Châteaubriant je n'avais qu'une envie, rentrer chez moi.
Alors nous n'en verrons pas davantage pour le moment.
J'espère avoir l'occasion de revenir dans cette adorable petite ville vers la fin de l'été ; peut-être une chaleur moindre m'autorisera-t-elle alors à faire d'autres clichés. Ce serait amusant de comparer la végétation entre les deux séries de clichés : jeudi dernier, c'était certes le pic de la canicule de Juin 2019, mais nous en Loire-Atlantique nous sortions d'une bonne période de pluie bienfaisante et tout était encore d'un beau vert encore printanier.
Voyons ce qu'en dit le site officiel...
sourece : https://grand-patrimoine.loire-atlantique.fr/jcms/l-agenda/les-expositions/land-art/land-art-au-chateau-de-chateaubriant-fr-p1_317963
En partenariat avec l’association Landes’art, le château de Châteaubriant expose, cet été, quatre artistes d’art environnemental : Douce Mirabaud, Gwenaëlle Hugot, Marie-Hélène Richard et Jean-Yves Bardoul.
Par leur intervention dans un espace naturel en utilisant des matériaux également issus de la nature, ces artistes offrent un regard singulier sur le château et ses jardins. Les cinq installations éphémères seront visibles tout l’été.
Pour parcourir cette exposition végétalisée et profiter d’une balade ludique et interactive, il est possible de télécharger l’application Baludik sur vos stores préférés.

L’oeuvre proposée au château est un agrandissement monumental de la vue au microscope de la coupe d’une branche de châtaignier. Elle sera installée sur le mur d’enceinte à l’entrée du site, directement visite avant que les visiteurs ne pénètrent dans le château.

Marie-Hélène Richard a souhaité lier son œuvre à cette histoire. Intitulée « Cueilleuse d’eau », l’œuvre reproduit ce qui ressemble aux ramures d’un arbre, voire à une forme conique inversée qui viendrait rappeler le toit disparu. Réalisée en bambou et formant des rigoles, l’œuvres récolte l’eau qui ruisselle jusqu’à une bombonne.


Ses deux œuvres, en tressage et vannerie, représente un nid-siège et une barque et seront suspendues dans les arbres. La première sera suspendue dans le cèdre en face de l’entrée du château et la deuxième sera suspendue dans le marronnier, emblématique du site.


Land'Art au château de Châteaubriant
Dans les jardins du château
Du 21 juin au 29 septembre 2019
Du 21 juin au 29 septembre 2019
Par leur intervention dans un espace naturel en utilisant des matériaux également issus de la nature, ces artistes offrent un regard singulier sur le château et ses jardins. Les cinq installations éphémères seront visibles tout l’été.
Pour parcourir cette exposition végétalisée et profiter d’une balade ludique et interactive, il est possible de télécharger l’application Baludik sur vos stores préférés.
Les artistes
Douce Mirabaud
L’artiste Douce Mirabaud va créer une œuvre in situ pour le château de Châteaubriant, dans le fossé du donjon, entre la partie renaissance et la partie médiévale. Son œuvre s’inspire d’un élément végétal ou ornemental du château et sera reproduit au traceur de ligne sur la pelouse. Les visiteurs pourront apprécier l’œuvre depuis plusieurs angles : le pont dormant du châtelet, le chemin de ronde du grand logis, la grande pelouse renaissance, le toit panoramique du donjon.
Gwenaëlle Hugot
L’artiste Gwenaëlle Hugot propose une œuvre en tissu intitulée Parenchymes. L’œuvre est un hommage aux arbres remarquables du château et plus particulièrement au marronnier de l’entrée du site.L’oeuvre proposée au château est un agrandissement monumental de la vue au microscope de la coupe d’une branche de châtaignier. Elle sera installée sur le mur d’enceinte à l’entrée du site, directement visite avant que les visiteurs ne pénètrent dans le château.

Marie-Hélène Richard
L’artiste Marie-Hélène Richard propose une œuvre en lien direct avec le lieu où elle expose. Son œuvre est installée dans la tour de la torche. Cette tour fut détruite pendant la guerre de Bretagne, puis recouverte. Jusqu’au XXe siècle, un arbre monumental y prenait racine. Au début des années 2000, les fouilles archéologiques ont permis de mettre au jour les vestiges de cette tour.Marie-Hélène Richard a souhaité lier son œuvre à cette histoire. Intitulée « Cueilleuse d’eau », l’œuvre reproduit ce qui ressemble aux ramures d’un arbre, voire à une forme conique inversée qui viendrait rappeler le toit disparu. Réalisée en bambou et formant des rigoles, l’œuvres récolte l’eau qui ruisselle jusqu’à une bombonne.


Jean-Yves Bardoul
L’artiste Jean-Yves Bardoul expose deux œuvres déjà réalisées et déjà exposées en 2017 et 2018 sur le parcours landes’art à Notre-Dame-des-Landes.Ses deux œuvres, en tressage et vannerie, représente un nid-siège et une barque et seront suspendues dans les arbres. La première sera suspendue dans le cèdre en face de l’entrée du château et la deuxième sera suspendue dans le marronnier, emblématique du site.


Informations pratiques
- Du 21 juin au 29 sept. : du lundi au dimanche / 8h-20h
Tout public - entrée libre et gratuite
Téléchargez l'application Baludik sur votre smartphone et lancez le parcours "Land'Art au château de Châteaubriant" pour découvrir les lieux et la démarche des artistes.mardi 2 juillet 2019
Vite, vite à l'exposition !
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Bref j'ai grave mouillé la chemise (et pas la culotte, non, bande de petits
En même temps sur place, ils avaient pensé à tout à ma place :
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| Si j'avais fait un malaise à force de me presser dans cette canicule, y aurait du bouche-à-bouche à portée de souffle... |
'Tain.
J'aurais dû courir plus vite encore.
(soupir de cochonne frustrée dans ses fantasmes personnels ordinaires)
^_-
Bon j'avoue, j'ai payé mon obole de trois euros malgré la fin du mois un peu chaude (sic : canicule incluse dans la faim de mois mouhahaha) ; et je ne l'ai pas regretté...
Des haches, des haches, oui mais haches-pognon !
C'était en tous les cas une découverte pour moi, cette histoire de hache utilisée comme pognon. Je suis toujours heureuse d'apprendre quelque chose quand je visite une expo...
Statère Gaulois - détail d'un panneau d'expo
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| Les Namnètes, premiers habitants de Nantes |
La monnaie est si belle que je ne puis m'empêcher de vous la présenter avec une meilleure définition :
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| Nom commun : Statère namnète à l'hippophore Création Dates Vers - 100 Période âge du Fer (La Tène) Collecte Lieu découverte Nantes (Le Sandier) / Loire-Atlantique / France Matière et Technique Matières Or Techniques Frappé Mesures Dimensions Diamètre 2,4 Poids 7,6 g Bibliographie : Identifiant 332 - Numéro inventaire N.111 |
Sol Invictus
Dans l'expo on voit un nombre considérable de représentation d'une tête masculine couronnée de rayon solaire stylisé, une représentation courante du Sol Invictus, comme ici au centre de cette photographie, sur le côte face de cette pièce d'argent.
Naturellement c'est la seule habitude de représenter sur la pièce l'émetteur de la monnaie qui motive cette apparition du Sol Invictus ici, mais cela a contribuer à fabriquer un biais intellectuel à propos de l'argent, surtout lorsqu'on sait que les Empereurs Romains étaient sacrés, c'est-à-dire : divinisés, considéré comme des dieux vivant sur terre, ce qui a été le cas de beaucoup de dirigeants dans nombre de population de l'Antiquité, tel le Pharaon des Egyptiens mais qui est encore le cas aujourd'hui, comme on le voit à travers l'exemple du "saint-Père" à la tête de l'église catholique : la personne du pape est considérée comme sacrée et on n'attend jamais guère plus du délai incompressible des trente ans pour le canoniser (pour les femmes c'est toujours plus long, normal : ces salopes sont de telles pêcheresses que ces messieurs les garants de la foi catholique doivent vraiment beaucoup se tâter avant de se résoudre à en monter une seule au grade de sainte), mais dès fois on attend même pas que le corps soit refroidi : ainsi Jean-Paul II meurt le 2 avril 2005, est canonisé le 27 avril 2014 et enfin béatifié le 1er mai 2011, même pas une décennie ; vous remarquez que sa sainteté ne semble faire aucun doute, alors même que l'homme a laissé courir au sein de l'Eglise qu'il dirigeait de trèèèèèèèèèèèèèèèèèès nombreuses affaires de pédophilie,par exemple, mais aussi des habitude bancaires extrèmement douteuses (et notamment ces liens avec la mafia qui venir blanchir son pognon au Vatican), qui lui ont permis de balancer pas mal de pognon vers son pays d'origine la Pologne afin d'aider au reversement du communisme sur place...
Jeanne d'Arc elle meurt le 30 mai 1431 et nait béatifiée que...
478 ans après sa mort, en 1909 !!!!
Et il faudra attendre 1920 comme qu'elle soit élevée au rang de Sainte...
Bon vous me direz, j'ai choisi un exemple parfaitement polémique, cette pauvre Jeanne ayant été condamnée ET cramée parl'Institution ayant mis rtant de temps à reconnapitre qu'elle avait peut-être fait une erreur en la faisant monter au bûcher...
Et bien je puis vous toper un autre exemple parfaitement édifiant, cher à notre cher actuel curé de Saint Gildas des bois, Mickaël Brétéché : Thérèse de Lisieux, une bonne soeur, dont la vie était par définition exemplaire puisqu'elle était bonne soeur quoi mayrde... La meuf meurt dans l'extase mystique en 1897, et l'Eglise attend prudemment 1923 pour la béatifier et 1925 pour la canoniser : soit roulement de tambour... 26 ans.
Donc quand il s'agit de mec, l'Eglise sort le canon à saint et bombarde à tout va sans même y réfléchir une ou deux secondes, et quand il s'agit de meufs, ben... Ouais mais non, tu comprends, 'faut être sûr, toussa...
Et après on se demande pourquoi j'ai fuit à tire d'ailes le Père pour Rallier la Mère, mouahahaha.
BREF.
'Faut pas hésiter à me couper, hein quand je pars en live, j'ai tendance à soliloquer, en ce moment.
Que disais-je ?
Ah oui, le pognon sacralisé à l'image des dieux vivants (Empereurs Romains) absents (Apollon, comme sur la tête d'affiche)...
Ça dit tellement de l'humain, cette histoire de considérer ce qui n'a strictement aucune valeur en dehors de celle qu'on lui accorde comme sacré, vous ne trouvez pas ?
Non ?
Et bien renez deux minutes pour y réfléchir. L'argent n'a de la valeur que parce qu'on décide qu'il en a. L'or est plus précieux que l'argent parce qu'on décide que le métal est plus rare ou plus esthétiquement beau. Ce n'est qu'une convention sociétale : les Maoris eux avaient pour pognon des coquillages, et les premiers asiatiques considéraient le jade comme ayant assez de valeur pour servir de base de référence aux échanges...
Et à l'heure actuelle...
A l'heure actuelle l'argent n'a strictement aucune valeur, puisque ce qui le définit, ce sont des variation de taux d'intérêt par rapport à une valeur de conversion... La seule chose qui fait de ce rien a de la valeur, c'est la confiance qu'on a que ça en a, de la valeur...
Finalement, l'humain n'est que biais intellectuels. Son intelligence fonctionne sur l'ancrage de croyances qui deviennent conviction inébranlable par couches successives de conventions accumulées sur plusieurs générations.
C'est exactement le cas avec le pognon.
Aux balbutiements de notre histoire , et notamment en Egypte Antique par exemple, on se sert d'un étalon de référence pour déterminer l'équité d'un troc entre deux objets : une paire de sandale vaut un kilo de figues parce que une paire de sandale comme un kilo de figue valent un demi-deben d'argent. Mais personne n'a des debens d'argent sur lui, et il ne viendrait à l'idée de personne de découper en deux quelque chose que seul le pharaon et ses courtisans et fonctionnaires les plus aisés peuvent posséder... L'Egypte fonctionne sur le troc à partir d'une valeur référence : un arpent de bonne terre arable vaut un boeuf (pas une vache, une vache pouvant produire lait et veaux vaut beaucoup plus qu'un mâle castré). Pendant ce temps, l'argent se trouvait stocké dans le trésor du pharaon pour préparer sa vie dans l'au-delà, ou dans le trésor du temple pour être transformé quand il y en aurait assez en objet du culte...
Lorsque la monnaie métallique est apparue les premières crises économiques sont apparues également, pour une raison toute bête : l'épargne. Les métaux précieux en circulation servant à déterminer la valeur d'un produit proposé à la vente servaient aussi à la capitalisation : les riches marchands les conservaient, les pauvres gens les enterraient, les temples en possédaient les politiques le cumulaient... Dès qu'il n'y avait plus assez de matière ne circulation, ben on ne pouvait plus rien payer puis qu'on avait plus de quoi payer... Toutes les grandes invasions n'ont pas détruit l'empire romain comme on le croit aisément : au contraire par le pillage, les barbares remettaient les métaux précieux en circulation, donc donnaient du souffle à l'économie... Les viking ont joué le même rôle avec l'Eglise catholique par la suite : celle-ci amassait trop d'or pour qu'il en reste suffisamment en circulation pour acheter le vital et le superflu du quotidien, et les vols si agressifs qu'ils furent permirent de libérer l'argent monopolisé par ces charmants prêtres et moines si anxieux de prouver à Dieu qu'ils l'aiment en lui sacrifiant tout plein de pognon pour embellir ses églises. Et puis la conquête du nouveau monde a permi d'introduire de nouveau fonds précieux massivement en Europe, éloignant le spectre de la crise économique pour quelques générations...
Mais les gens aiment épargner, garder pour plus tard, jouer les fourmis industrieuses... Et spéculer, c'est-à-dire attendre patiemment qu'une denrée conservée soit devenu rare pour en tirer un maximum de pognon. Le but est toujours noble : j'aurais des sous pour plus tard, mes enfants commenceront leur vie avec un bel héritage, ou comme au Secours Populaire de Pontchâteau, on aura plein de sous à dépenser pour acheter de la nourriture quand les aides de l'Europe viendront à manquer définitivement...
Mais en réalité plus on cumule du pognon pour soi, plus les Etats ont besoin d'en trouver pour en avoir suffisamment en circulation afin de permettre les échanges commerciaux... Et plus on épargne plus on fabrique de la crise économique puisque les Etats sont obligés de mettre plus de pognon sur le marché afin que les échanges se poursuivent (ce qui fait dévaluer la valeur de l'argent, je vous signale au passage, c'est ce qu'on appelle l'inflation...)
Nous sommes actuellement dans une situation parfaitement critique parce que y a beaucoup de pognon cumulé en épargne et beaucoup de pognon en circulation, déjà, mais en plus parce que la valeur du pognon est indexée non plus sur des choses concrètes (métal ordinaires ou précieux, denrées alimentaires, coquillages) mais sur des taux d'intérêt bancaires, c'est-à-dire des conventions entre deux parties donc du vent...
Ça va être rigolo, quand tout le système va s'effondrer d'un seul coup, mouhahahahaha.
Au moins vous aurez enfin la preuve que le pognon est la pire des inventions humaines, hein... Vous avez tellement de mal à vous en convaincre, alors que ça me paraît à moi tellement limpide.
Cella
Je suis un peu dégoûtée que la photographie ne soit pas plus nette, mais on voit bien ici la représentation d'un fronton de temple romain...
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| La fortune virile... C'est pas le dieu Pognon, ça ?! |
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| temple romain en Algérie - crédit photo : internet |
C'est là qu'on voit que l'argent a eu une dimension sacrée dès l'antiquité, et montre bien que l'Occident voue sans tout à fait rendre compte un culte à un dieu, qui reste le même quelque soit le nom qu'on lui donne...
Quand naître avec une cuillère d'argent dans la bouche prend une nouvelle signification
Normalement, naître avec une cuillère d'argent dans la bouche peuut se voir sous deux acceptions, d'après wikipédia :
- La cuillère d’argent est synonyme d’aisance, de fortune, l’argenterie étant réservée aux personnes riches.
- Il existe une autre explication de cette expression, faisant allusion au fait de jouir d’une bonne santé ; bien avant la découverte des antibiotiques et autres médicaments modernes, l’usage médical de l’argent était très courant pour toutes sortes de pathologies. Ainsi, on pouvait dire d’une personne qui n’était jamais malade qu’elle était née avec une cuillère d’argent dans la bouche, tant elle jouissait d’une bonne santé.
Remarquons ici que ces cuillères-ci ont la forme de poisson, signe de reconnaissance répandu aux balbutiements de l'épidémie ayant généralisé le christianisme comme religion dans l'empire romain. (Oui j'utilise le mot épidémie à dessein ; si ça ne vous plaît pas la façon dont je juge le christianisme, eh bien ma foi, il y a des millions d'autres blogs sur lesquels vous pouvez aller traîner vos guêtres, ah mais.) La datation archéologique de ces couverts correspondant à la période sus-citée, naître avec une cuillère d'argent dans la bouche pourrait tout simplement dire être né dans une famille chrétienne, une qui ne vous a pas donné le choix de votre foi et vous a baptisé dès le plus jeune âge puis vous a consciencieusement bourré le crâne de fadaises plus grosse que le Christ lui-même afin d'être sûr que vous seriez contaminés par la même folie furieuse qu'eux toute votre vie. ^^
Sceau
Bah, l'est moins bien que le mien, celui-là... Il ne commande pas au Ciel et à la Terre, nananère...
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