vendredi 27 avril 2018

Atta... Les mecs y font grève sur grève pour défendre les droits de mecs qui ne sont même pas encore embauchés, ils emmerdent les usagers, les transports de marchandise, ils coûtent des millions d'euros, on va devoir se farcir en tant que contribuables le paiement de la dette de leur entreprise, et eux, ils osent demander un dédommagement à une victime (parce que la veuve d'un suicidé c'est une victime, ne l'oublions pas... Qui reste seule derrière pour s'occuper des trois gosses ?!) ????!!!!!!!! Nan mais on croit rêver, là, quoi...

source : https://www.ouest-france.fr/economie/transports/sncf/son-mari-s-est-suicide-sur-les-rails-la-sncf-lui-reclame-reparation-du-dommage-5726825


Son mari s’est suicidé sur les rails, la SNCF lui réclame « réparation du dommage »

Le courrier de la SNCF demandant "réparation" a choqué la veuve d'un homme qui s'était suicidé voici deux ans en se jetant sur les rails.
Le courrier de la SNCF demandant "réparation" a choqué la veuve d'un homme qui s'était suicidé voici deux ans en se jetant sur les rails. | REGIS DUVIGNAU / REUTERS
Le 14 avril 2016, dans l’Aisne, un homme met fin à ses jours en se jetant sur les rails. Deux ans plus tard, sa veuve reçoit un courrier de la SNCF lui demandant de fournir les coordonnées de l’assurance responsabilité civile de son mari, en vue d’« obtenir réparation du dommage ».
D’abord quelques mots de condoléances. Puis ces phrases : « En raison de son caractère malheureux, il n’est nullement dans mon intention de rechercher un dédommagement auprès de la famille. Vous priant de m’excuser de ces considérations matérielles en ces pénibles circonstances. » Il n’empêche. L’objet de cette lettre de la SCNF, reçue en début de semaine par Aurore Lecomte-Lavalard, selon l’Union et le Courrier Picard, est bien de fournir les coordonnées de l’assurance responsabilité civile de son mari. Lequel s’est suicidé le 14 avril 2016 en se jetant sur les rails dans l'Aisne. Un geste qui, selon le groupe, aurait entraîné « un surcroît de dépenses » ; du coup, la SNCF souhaite « obtenir réparation du dommage ».
La demande est d’autant plus choquante que ce courrier est arrivé à Chauny (Aisne), au domicile de sa veuve, âgée de 42 ans, et de ses trois enfants, deux ans après la mort de son époux. « Si je l’avais reçu à l’époque, j’aurais pu comprendre, mais là, c’est comme remuer le couteau dans la plaie. »

Une « procédure administrative normale »

« J’ai appelé l’assurance responsabilité civile et ils n’ont plus rien sur mon mari, poursuit Aurore. Forcément, après le décès, ils ferment tout ».
« On est dans une procédure administrative normale », rétorque la SNCF contactée par l’Union. « Quand il y a un suicide, nous nous rapprochons toujours des assurances. On tente de les contacter par différents biais. […] En dernier recours, on a contacté la famille ».
« En aucune façon, on n’agira auprès de la famille après ce courrier », conclut la SNCF. Et au fait, que représente cette « réparation du dommage » demandée ? « Elle concerne dans la plupart des cas le dédommagement des voyageurs en cas de retard », ou la mise à disposition de personnel lors de l’accident.

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